Maurin, Louis: Carte archéologique de la Gaule. Saintes - CAG 17/2, 439 p., 502 fig., 21 x 29,7 , ISBN 2-87754-190-8, 43 euros.
(Paris, Editions de la Maison des sciences de l'homme 2007)

 
Compte rendu par Cécile Allinne, Maître de conférence à l'Université de Caen Basse-Normandie
(cecile.allinne@unicaen.fr)

 
Nombre de mots : 3104 mots
Publié en ligne le 2007-12-08
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
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La collection de la Carte Archéologique de la Gaule (CAG), dirigée par Michel Provost, est reconnue comme une œuvre majeure de la recherche archéologique française. Comprenant plus de cent volumes, cette vaste entreprise recense, étudie et publie, département par département, l’ensemble des découvertes archéologiques de la France de l’âge du Fer au début du Moyen Âge (c’est-à-dire de 800 av. J.-C. à 800 ap. J.-C.). Les ouvrages suivent un plan type : une synthèse introductive faisant le point sur l’état des connaissances précède un inventaire détaillé des découvertes anciennes et récentes. Le volume sur Saintes vient étoffer la série consacrée aux départements de la région Poitou-Charentes, où manque encore la Vienne. Il enrichit également l’inventaire archéologique de la province gallo-romaine d’Aquitaine, presque complet puisqu’il ne manque plus que les ouvrages dédiés au département de l’Aveyron et aux villes de Bordeaux et Périgueux.

Sur le plan formel, le volume de la CAG consacré à Saintes adopte une forme originale puisque la partie inventaire se présente sous la forme d’un atlas, sur le modèle des Atlas topographiques des villes de Gaule méridionale. Fidèle à la qualité des volumes récents de la collection, l’ouvrage est richement illustré, particulièrement en cartes. L’abondance des images en couleur et la bonne qualité des photographies lui confèrent une facilité de lecture supplémentaire et permettent une excellente appréciation des vestiges. Conformément au plan en vigueur pour la série des Cartes Archéologiques de la Gaule, le volume est scindé en deux grandes parties. La première est une longue introduction (45 pages) consacrée à l’histoire de la recherche archéologique à Saintes. Composée de deux principaux chapitres, elle dresse un bilan des sources et des acteurs de la recherche avant de proposer une synthèse sur quelques thématiques choisies, parmi lesquelles la question des origines de Saintes ou encore l’état des connaissances sur les monuments publics. La seconde partie est consacrée à l’inventaire par feuille cadastrale des sites archéologiques de la commune de Saintes. On regrettera pour l’introduction l’absence d’une table des matières, qui ne permet pas au lecteur de distinguer les informations que contient cet imposant essai. Afin de remédier à cette lacune, un sommaire de cette partie est consultable sous le lien suivant : lien.

La tradition de la Carte archéologique veut que les volumes débutent par une présentation du cadre naturel dans lequel s’inscrivent les sites décrits : configuration des reliefs et du réseau hydrographique, types de sols et de végétation, et évolution des différents éléments de cette topographie depuis l’Antiquité, si cela est possible. Le premier chapitre de l’introduction de la carte archéologique de Saintes diffère en cela du modèle habituellement suivi, puisque la présentation du cadre topographique, après une brève description de la topographie générale du site (plateau et colline en rive droite, vallée de la Charente), est essentiellement consacrée à la description commentée de l’évolution de neuf plans de Saintes entre la fin du XVIe et le XXe s. Le terme topographie est ici compris comme « topographie urbaine ». L’évolution des supports cartographiques offre en particulier un bon aperçu des mutations récentes du site, c'est-à-dire de la croissance urbaine et des aménagements réalisés ces trente dernières années sur la Charente. On pourra objecter que la représentation de l’évolution urbaine entre l’époque moderne et le XXe s. n’est pas nécessairement le meilleur point de comparaison pour se représenter le site antique, d’autant que la ville moderne est avant tout structurée par le tracé hérité du rempart de la fin de l’Antiquité, qui ne reflète ni l’extension ni la forme générale de la ville des Ier et IIe s. Les indices archéologiques, notamment les profondeurs d’enfouissement, montrent également que la configuration de la Charente et de la plaine inondable a elle-même évolué depuis l’Antiquité, comme le précise rapidement l’auteur. Les représentations modernes de la vallée ne peuvent par conséquent servir de support à une réflexion sur la configuration du site dans l’Antiquité. Il n’en reste pas moins que l’inventaire et la présentation commentée de ces plans complets de la ville demeurent un excellent point de départ historiographique pour comprendre les étapes de la recherche archéologique à Saintes, développées dans le chapitre suivant. L’intérêt pour les vestiges et les inscriptions antiques est ancien. L’exceptionnel état de conservation de l’arc de Germanicus et de sa dédicace, ainsi que les très nombreux remplois d’éléments d’architecture et de décors dans les maçonneries tardo-antiques et médiévales, notamment dans l’élévation du rempart, ont naturellement conduit à favoriser, dès le XVIe s., l’étude de l’épigraphie, puis, essentiellement à partir du XIXe s., celle de la parure monumentale de la ville romaine. Parmi les nombreux savants qui se sont intéressés à Saintes antique entre le XVIIIe et le milieu du XXe s., trois personnalités se distinguent particulièrement. La première est F. Le Royer d’Artezet de la Sauvagère, qui en 1770 dressa sous la forme d’un plan un premier état des connaissances sur Saintes antique (reproduit p. 51). Le second personnage marquant est Prosper Dupuy, auteur en 1905 d’une remarquable carte archéologique de la ville romaine (reproduite p. 53-55). On retiendra enfin le travail réalisé à la veille de la première guerre mondiale par Charles Dangibeaud, qui se distingue par l’acuité des réflexions archéologiques et historiques. Ce bilan historiographique s’achève par quelques remarques sur les mutations du contexte de la recherche archéologique à Saintes ces trente dernières années, en mettant en avant le rôle majeur des acteurs de l’archéologie préventive et en regrettant la faible part des opérations programmées.

La seconde moitié de l’introduction est consacrée à la présentation de « quelques résultats de la recherche archéologique », pour reprendre le titre du chapitre. Comme l’auteur l’explique dans la préface de l’introduction, il ne s’agit pas d’un état exhaustif des connaissances sur l’évolution de la ville au cours de l’Antiquité, mais bien de dossiers thématiques, présentés suivant une trame chronologique, qui reflètent les cinq grandes phases de transformations de la ville romaine au cours de l’Antiquité : sa création à la toute fin du Ier s. av. J.-C. ; son essor au cours du Ier s. ; son apogée entre les années 70 et 150 ; les mutations de la période 150-250 ; enfin la reconfiguration de la cité aux IVe et Ve s. La présentation des vestiges de la parure monumentale et de l’installation du réseau de voirie est ainsi mise en avant, mais l’apport des fouilles récentes sur l’habitat et l’artisanat n’est pas écarté.

La question des origines gauloises de Saintes est examinée et, sur la base de la documentation archéologique, aboutit à rejeter la thèse de l’existence à l’emplacement de la ville romaine d’une importante agglomération protohistorique, qui aurait été l’oppidum principal du peuple des Santons. Les sources écrites et archéologiques se recoupent pour prouver que sa création, qu’il faut rattacher au développement de la politique routière d’Agrippa, peut être placée entre 40 et 37 av. J.-C. L’implantation de Mediolanum au débouché de la route de Lyon vers l’Atlantique intervient peu après le départ d’une garnison romaine dont la présence est déduite d’un vers de Lucain (Pharsale, I, 422) et attestée par la découverte d’une portion du système défensif (fossés) d’un camp romain (quartier Saint-Rémy – étude en cours au moment de la rédaction de la CAG).

Le développement des infrastructures publiques monumentales et des constructions privées débute dès l’époque augustéenne. Les vestiges de cette période sont rares ; il s’agit principalement des blocs en grand appareil réutilisés dans les fondations du rempart tardif qui témoignent de la précocité de la construction des infrastructures publiques. Il est peut-être dommage pour ce chapitre que la description des caractéristiques de l’habitat privé et des activités artisanales à l’époque augustéenne, notamment des années 30-20 av. J.-C., ait été écartée. Il s’agit en effet d’une question majeure pour comprendre le contexte d’implantation de la ville et les conditions de vie des premiers habitants de Mediolanum. Les quartiers résidentiels et artisanaux augustéens des sites de l’extension du cimetière Saint-Vivien et de l’école Emile Combe, mais surtout les découvertes de « Ma Maison », dont l’occupation est continue des années 50 av. J.-C. jusqu’à la fin du IIe s. ap. J.-C., permettaient sans doute une première synthèse. Les excellentes notices consacrées à chacun des sites compensent toutefois cette omission.

La ville connaît sous les Julio-Claudiens une période intense de développement, bien illustrée par l’enrichissement de la parure monumentale (notamment l’édification de l’amphithéâtre et de l’arc). La question de la localisation du centre civique fait l’objet d’une discussion. L’auteur suggère de placer le forum et les bâtiments publics attenants sur la moitié nord de la colline de la Providence. Sa proposition se fonde sur l’observation d’une forte concentration de blocs décorés datés de la première moitié du Ier s. ap. J.-C. dans la partie ouest du rempart et sur la découverte de puissantes maçonneries et de nombreux fragments d’architecture monumentale dans l’enceinte de l’Hôpital Saint-Louis (feuille J, sites 10, 11, 13 et 14). Un état des connaissances de la voirie antique est également dressé. Le rassemblement d’observations archéologiques encore très fragmentaires rend compte de la mise en place d’une trame orthonormée qui connaît quelques distorsions au contact des reliefs. Les données disponibles sur l’habitat et l’artisanat urbain, documentés par quelques sites de grandes ampleur (« Ma Maison », extension du cimetière Saint-Vivien, école Emile Combe, clinique Richelieu) et une succession de découvertes plus modestes, révèlent un enrichissement progressif des maisons particulières et l’adoption des standards architecturaux et décoratifs romains à partir du règne de Tibère, mais surtout sous Claude : les constructions en matériaux périssables cèdent la place à des édifices en petit appareil, les sols de mosaïques et les peintures murales apparaissent, tandis que le mobilier céramique montre l’introduction massive d’importations de provinces lointaines. Un grand nombre des propriétés identifiées conservent des structures de production artisanale dans leur enceinte : ateliers de potiers, activités de métallurgie ou encore verrerie. L’imbrication des ateliers et des habitations est une caractéristique de l’organisation urbaine de cette époque. La figure 34 cartographie la répartition des activités artisanales dans la ville par période et par type de production.

La période 70-150 constitue pour Saintes une époque de grande prospérité. La parure monumentale s’enrichit de deux établissements thermaux (Saint-Saloine, édifié sous les Flaviens, et Saint-Vivien), d’un aqueduc à plusieurs branches alimentant notamment les thermes de Saint-Vivien, et de deux bâtiments connus par deux séries de blocs décorés issus du rempart, sur l’interprétation desquels l’auteur reste prudent. Le premier, un édifice flavien rattaché au centre civique, est peut-être une basilique. La seconde série de blocs pourrait appartenir au décor d’un théâtre. La hiérarchisation du réseau de voirie et son amélioration sont mieux perceptibles pour cette période. Des caniveaux maçonnés remplacent sur un grand nombre de sites les simples fossés qui bordaient les rues, tandis que les portiques monumentaux abritant l’accès des demeures importantes empiètent sur les bas-côtés. Les activités artisanales se distinguent nettement des quartiers résidentiels ; la plupart des petits ateliers du centre-ville sont abandonnés tandis que les maisons s’enrichissent, à l’exemple de celle des Sables dont les plafonds à caissons décorant l’aile thermale sont ornés d’un très rare opus musivum à coquillages. Les activités de production ne disparaissent pas, mais sont éloignées du cœur de la ville, dans le secteur nord-ouest et en rive droite. Pour cette époque, la production la plus originale est celle du verre, très abondante mais essentiellement connue par les résidus et scories. Des nécropoles des Ier-IIe s. ont été identifiées, très à l’ouest (site du Clousi) et au nord-ouest du centre (rue de la Boule, rue Jacques Brel et quartier Saint-Rémy), ainsi qu’en rive droite (quartier de l’Epineuil). L’auteur propose également pour cette période un développement sur la question des lieux de culte et des divinités honorées à Saintes, dont un inventaire est donné dans l’annexe 3, en fin de volume. Un unique sanctuaire, vraisemblablement de tradition gauloise, est clairement reconnu, sur le site des Ateliers Municipaux. Quelques fragments d’inscriptions montrent l’attachement des Santons aux divinités majeures du panthéon romain : Jupiter, Minerve, Mars, peut-être Auguste divinisé, entre autres. Mais l’originalité de Saintes est la très grande proportion de découvertes de statuettes et statues de groupes de déesses mères, le plus souvent décapitées, et de représentations de dieux héritées des traditions gauloises, mises au jour pour un tiers d’entre elles dans des comblements de puits et réparties dans les quartiers résidentiels du nord de la ville.

Succédant à cette période prospère, les années 150-250 correspondent à une phase de mutation importante de l’espace urbain, caractérisée par la contraction progressive de l’espace aggloméré autour du centre urbain (feuilles J, K, L), consécutivement à l’abandon progressif des quartiers nord et ouest, essentiellement entre la fin du IIe s. et le début du IIIe s. La vitalité des embellissements et constructions dans le centre montre toutefois que cette transformation ne reflète pas le déclin de la ville mais sa réorganisation. Le remodelage de l’organisation urbaine est achevé par la construction du rempart (feuille M), vraisemblablement entre le milieu et le dernier quart du IIIe s., qui enferme l’essentiel de l’espace construit. Il est important de souligner que les fortifications sont élevées autour d’un noyau urbain préexistant ; ce n’est donc pas une enceinte de repli. Toutefois, le remploi dans les fondations de la courtine de blocs monumentaux issus du démontage systématique des bâtiments publics des Ier-IIe s. montre bien qu’au milieu du IIIe s., une grande partie des infrastructures des périodes précédentes était abandonnée.

L’introduction s’achève par une présentation des principales caractéristiques de la ville des IVe et Ve s., marquée par la topographie chrétienne. Les témoignages archéologiques pour cette période sont peu nombreux, mais laissent entrevoir l’image d’une ville importante, comprenant à l’emplacement du château médiéval une partie haute à vocation défensive (site du Bastion), et une ville basse vouée à l’habitat et aux activités artisanales et commerciales. Extra muros, de vastes nécropoles se développent autour de sanctuaires chrétiens : à l’emplacement des anciens thermes de Saint-Saloine, au nord-ouest de la ville, au nord des remparts autour des deux tombeaux de Saint-Trojan et Saint-Vivien, au sud-ouest autour de la basilique funéraire de Saint-Eutrope, enfin en rive droite autour du faubourg de l’Epineuil.

En ce qui concerne le compte rendu critique de la partie « Inventaire » de la carte archéologique de Saintes, on se contentera de relever la grande qualité générale des notices et de souligner que, pour les chantiers les plus importants (Saint-Rémy, Ateliers municipaux, Les Sables, « Ma Maison »…), elles constituent de véritables petites monographies de sites, ou au moins des articles complets. On pourra éventuellement regretter que tous les plans des structures antiques, en particulier pour les chantiers les plus importants comme celui du quartier Saint-Rémy, n’aient pas pu être reportés sur les planches de présentation des feuilles cadastrales. Ainsi sur la feuille F, un des secteurs de Saintes où les opérations ont été les plus nombreuses et les plus spectaculaires, seuls figurent les plans des vestiges de l’extension du cimetière Saint-Vivien et de la maison de la rue des Thermes. Les structures qui apparaissent dans une tranchée à côté du numéro de site 17 ne sont pas décrites dans le texte, et on aurait surtout aimé pouvoir apprécier l’emprise des vestiges des quartiers résidentiels et artisanaux de l’école Emile Combe et de « Ma Maison » ainsi que ceux des thermes de Saint-Saloine, qui ne sont pas figurés alors que les plans existent et sont commentés dans les notices. Il est vrai que tous les vestiges ne sont pas contemporains, mais la représentation graphique offre pour le moins une bonne approche de la densité générale de l’occupation antique dans la ville actuelle et une première idée de l’organisation générale de la ville antique. Toutefois, ce choix de figuration cartographique ne diminue en rien l’excellente qualité de cette partie.

Pour conclure, la Carte archéologique de Saintes se présente comme une œuvre de référence, qui permet une mise à jour de la monographie incontournable consacrée à la ville antique par Louis Maurin, parue en 1978. Les deux parties de synthèse et d’inventaire s’équilibrent efficacement pour offrir un volume qui dépasse très largement le catalogue de sites et constitue un véritable ouvrage de recherche.


Sommaire de l’introduction de Louis MaurinSaintes. 17/2. Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2007 (Carte Archéologique de la Gaule), p. 35-80

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INTRODUCTION p. 35

 

1. La recherche archéologique à Saintes. Instruments et acteurs p. 36

    1.1. Le cadre topographique. Les plans de Saintes p. 36

        1.1.1. Le cadre topographique p. 36

        1.1.2. Le « plan » de Georges Braun p. 37

        1.1.3. Le plan de 1652 p.37

        1.1.4. Les plans de Claude Masse p. 38

        1.1.5. Le plan cadastral napoléonien de 1809 p. 39

        1.1.6. Le plan de Lacurie (1835 ou 1836) p. 43

        1.1.7. Le plan de Lacroix (1856) p. 43

        1.1.8. Le plan de Boutinet (1897) p. 44

        1.1.9. L’assemblage du plan cadastral de 1971 p. 45

        1.1.10. Extraits de feuilles de l’IGN au 1/25000 p. 47

    1.2. Les recherches archéologique à Saintes p. 48

        1.2.1. La primauté ancienne de l’épigraphie p. 48

        1.2.2. L’archéologie monumentale, le décor d’architecture, la sculpture p. 48

        1.2.3. L’archéologie du sol : les précurseurs p. 49

        1.2.4. L’archéologie du sol : les fondateurs p. 51 [erreur de numérotation

                 des paragraphes dans le texte]

        1.2.5. Les érudits du XIXe s. (jusqu’à la première guerre mondiale) p. 52

        1.2.6. Travaux et personnalités marquantes p. 53

        1.2.7. L’apprentissage de la science archéologique

 

2. Quelques résultats de la recherche archéologique p. 58

    2.1. La reconquête de l’espace couvert par l’agglomératrion antique

        2.1.1. La périphérie, de l’ouest au nord p. 58

        2.1.2. Les quartiers Saint-Saloine et Saint-Vivien p. 59

        2.1.3. La rive droite de la Charente p. 59

    2.2. L’archéologie de Saintes. Les origines p. 60

        2.2.1. Les origines de Saintes : un oppidum gaulois ? p. 60

        2.2.2. Les origines de Saintes : une ville romaine ? p. 61

    2.3. L’essor sous Auguste et les empereurs julio-claudiens : monuments publics

         et constructions privées p. 62

        2.3.1. Monuments publics augustéens p. 62

        2.3.2. Monuments publics sous les Julio-Claudiens p. 63

        2.3.3. Habitat privé et artisanat p. 64

    2.4. La ville et l’urbanisme à l’époque julio-claudienne p. 65

        2.4.1. Le centre monumental p.65

        2.4.2. La voirie : un domaine mal connu p. 66

        2.4.3. La voie majeure, issue du pont p. 68

        2.4.4. Sur la rive droite p. 69

    2.5. Une ville prospère, de Vespasien à Antonin (circa 70-150) p. 69

        2.5.1. L’architecture publique et privée p. 69

        2.5.2. L’alimentation en eau p. 70

        2.5.3. Les quartiers d’habitation se transforment p. 71

        2.5.4. Le développement des industries p. 73

        2.5.5. Les nécropoles p. 73

        2.5.6. Les dieux dans la ville p. 73

    2.6. Du milieu du IIe siècle à la construction du rempart p. 76

        2.6.1. Les abandons des années 150-250 p. 76

        2.6.2. Permanence de la vitalité urbaine p. 76

        2.6.3. Le rempart de Saintes p. 77

    2.7. L’Antiquité tardive p. 77

        2.7.1. Le Bas-Empire (du début du IVe siècle au début du Ve siècle) p. 77

        2.7.2. Une ville chrétienne p. 78

 

Conclusion p. 80