Nenna, Marie-Dominique (dir.): L’Enfant et la mort dans l’Antiquité II. Types de tombes et traitement du corps des enfants dans l’antiquité gréco-romaine. Actes de la table ronde internationale organisée à Alexandrie, Centre d’Études Alexandrines, 12-14 novembre 2009, Études Alexandrines 26, Alexandrie, Centre d’Études Alexandrines, (20 x 28), 613 p., 425 fig., relié, ISBN 978-2-11-128615-3, 40 €
(Centre d’études Alexandrines, Alexandrie 2012)
 
Compte rendu par Edwige Lovergne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
(edwigelovergne@hotmail.com)

 
Nombre de mots : 2765 mots
Publié en ligne le 2014-02-20
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=1881
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          Cet ouvrage, édité par Marie-Dominique Nenna, rassemble les contributions présentées à la table ronde internationale organisée à Alexandrie en novembre 2009 par le Centre d’Études Alexandrines. Il s’agit du deuxième de trois volumes publiés dans le cadre du projet ANR « L’enfant et la mort dans l’Antiquité (EMA) : des pratiques funéraires à l’identité sociale », coordonné par Antoine Hermary (CCJ) en partenariat avec l’unité mixte de recherches ArScAn (responsables : Anne-Marie Guimier-Sorbets et Yvette Morizot) et le CEAlex (responsables : Jean-Yves Empereur et Marie-Dominique Nenna).

 

          Cette publication concerne les types de tombes et le traitement du corps des enfants dans l’Antiquité gréco-romaine ; le premier volume[1], paru en 2010, est consacré au monde grec, en particulier aux signalements des tombes d’enfants, et le troisième[2], publié en 2012, au mobilier funéraire qui leur est  associé.

 

          Les vingt-quatre articles réunis ici sont répartis selon trois aires géographiques : quinze contributions concernent l’Égypte, deux le monde grec et quatre le monde occidental ; une dernière partie est consacrée à la base de données mise en place pour le projet EMA, avec deux contributions suivies d’une synthèse des résultats acquis et des perspectives de recherche que ce projet a permis de développer. Comme le soulignent les organisateurs du colloque (p. 573), le cadre chronologique est bien plus large, pour l’Égypte, que ne le suggère le titre de l’ouvrage : depuis la période prédynastique jusqu’au Haut Moyen Âge.

 

          Dans la première partie, Y. Tristant (p. 15-59) propose une synthèse relative aux sépultures d’enfants depuis la période prédynastique jusqu’au Moyen Empire, à partir de la plus ancienne sépulture d’enfant d’Homo sapiens sapiens retrouvée en Afrique au nord de l’Équateur, datée du Paléolithique Moyen. Pour ces périodes, le corps des défunts semble avoir fait l’objet du même traitement : inhumation en pleine terre ou dans des contenants aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Cependant l’ensevelissement en pots s’avère le plus courant pour les enfants jusqu’au Nouvel Empire, époque à laquelle apparaissent les sarcophages anthropoïdes qui ont été également utilisés pour ces deux classes d’âge, sans pour autant se substituer complètement aux autres contenants (jarres, pots, coffres, corbeilles, panier). La contribution de C. Ziegler (p. 61-77) montre comment au Ier millénaire encore le soin apporté aux corps des enfants est comparable à celui des adultes. Les fouilles récentes à Saqqara ont livré deux sarcophages dont les inscriptions et les scènes figurées témoignent en particulier que les enfants étaient eux aussi soumis au jugement de l’âme. C’est le cas également de l’oasis de Kharga (F. Dunand et R. Lichtenberg, p. 331-349) aux époques ptolémaïque et romaine, où l’on note un soin surprenant apporté aux momies d’enfants : masques, parures ou boîtes en cartonnage, parures de bijoux ou visages recouverts de feuilles d’or (cette dernière pratique étant cependant réservée aux classes privilégiées). La nécropole romaine de Marina el-Alamein (W. Andrzei et I. Zych, p. 283-292) montre elle aussi qu’il n’existe aucune différenciation entre les inhumations d’enfants et d’adultes ; le choix de la sépulture (inhumation en pleine terre, enchytrisme, momification) semble plutôt lié au statut social du défunt.

 

          Cette tendance semble se poursuivre au moins jusqu’au IVe siècle ap. J. C. Les trois cimetières chrétiens de l’ancienne ville de Kellis, présentés par G. E. Bowen (p. 351-372), en sont le témoignage : les enfants sont inhumés comme les adultes, sans distinction d’âge, de sexe ou de statut social ; les fœtus bénéficiaient de la même attention.

 

          La nécropole du Pont de Gabbari à Alexandrie fait l’objet de trois contributions. C’est l’ouest d’Alexandrie que Strabon décrit, dans sa Géographie, comme un « faubourg » réservé aux morts et qu’il désigne du terme de Nekropolis ; les fouilles préventives menées à partir de 1997 ont intéressé une portion de cette nécropole utilisée du IIIe siècle av. J.-C. jusqu’à la fin de l’Antiquité. Le premier article (G. Alix, É. Boës, P. Georges et M.-D. Nenna, p. 79-137) fournit une présentation indispensable de l’approche typo-chronologique et des méthodes de comptage des individus (N.M.I.) ; suit une description des 6 secteurs de fouille, avec pour chacun des tableaux récapitulatifs par époque et classe d’âge. La quantité considérable de données recueillies (près de 1000 individus, dont plus de 300 enfants entre 0 et 15 ans) n’a pas permis de présenter toutes les pratiques funéraires dans le cadre de ce volume, mais seulement quelques cas d’étude. Une partie de la nécropole de surface du secteur 6 (H. Silhouette, p. 139-150), ainsi qu’un loculus localisé dans une tombe collective du secteur 3 (F. Blaizot, p. 151-207), étaient exclusivement destinés à des sépultures enfantines, respectivement aux époques hellénistique et tardo-romaine.

 

          Si, dans la nécropole du Pont de Gabbari, l’enchytrisme en amphore est bien attesté pour les enfants à partir de l’époque hellénistique, l’article de A. Sabah (p. 253-274) montre qu’il est majoritaire à l’époque tardo-romaine dans la nécropole de la rue Khalil el-Khayat (aujourd’hui située à Alexandrie, mais qui relevait probablement de Nikopolis) ; sur trente sépultures retrouvées, vingt appartenaient à des enfants inhumés dans des amphores Late Roman 4.

 

          La contribution de M.-D. Nenna (p. 209-252) concerne également Alexandrie. L’exploitation des cahiers de fouille de A. Adriani concernant la nécropole de Hadra présente à cet égard un grand intérêt : les descriptions détaillées des tombes et du mobilier, accompagnées souvent de croquis et de photos, font de ces sources documentaires un outil fondamental pour l’étude des gestes funéraires.

 

          G. Grévin, P. Bailet et S. Baibourdian (p. 275-282) s’intéressent aux vases-ossuaires contenant des crémations d’enfants provenant de différents secteurs des anciennes fouilles d’Alexandrie, et conservés dans son Musée gréco-romain. Des quatre vases analysés (trois d’époque hellénistique et un d’époque impériale), deux contenaient plusieurs individus (deux enfants et un enfant avec un, voire deux adultes) ; la micro-fouille a permis de distinguer les différents types de collecte des os, souvent effectués par ordre anatomique.

 

          C’est également aux collections muséographiques que s’intéresse M. Chauveau (p. 373-388), qui présente huit plaquettes en bois inscrites, d’époque romaine, servant à identifier les momies dans les tombes collectives, et aujourd’hui conservées au Musée du Louvre. D’après les formules funéraires, la brève existence d’un individu s’avère être un atout pour l’au-delà, mais n’est pas toujours liée à l’âge réel du défunt : l’indication de « mort prématurée », associée à des adultes, indiquerait des femmes mortes sans avoir enfanté.

 

           L’article de F. Adam et F. Colin (p. 315-329) aborde le thème des sépultures enfantines associées à des canidés sur  le site de Qasr ‘Allam, nécropole installée sur les ruines d’un habitat remontant probablement au IVe siècle av. J.-C. Si enfants et adultes jouissaient du même statut funéraire, une attention similaire paraît y avoir été portée aux chiens : enterrés parfois avec des amulettes, dans des espaces funéraires  partagés avec les hommes, ils se trouvent souvent dans  la même tombe que des individus immatures.  

 

          M. Kaczmarek (p. 293-297) traite des pathologies des immatures de la nécropole de Marina el-Alamein entre le IIe siècle av. J.-C. et le Ier siècle ap. J.-C.  Plusieurs maladies infectieuses (tuberculose et caries), ainsi que des troubles carentiels (anémie, rachitisme et hyperostose poreuse) et de croissance (hypoplasie de l’émail dentaire) ont été observés, signe d’un état de stress environnemental très important pour la population, notamment chez les tout petits (près de 50% des enfants sont décédés entre un et trois ans).

 

          La dernière contribution portant sur l’Égypte est de C. Gallazzi et G. Hadji-Minaglou (p. 389-406). Le cimetière d’enfant de la communauté chrétienne de Umm-el-Breigât présente à l’époque médiévale une grande diversité de modes d’inhumations : tous les défunts sont enveloppés dans des tissus blancs ou colorés ; pour les nouveau-nés l’enchytrisme en pots ou en amphores est le mieux attesté, tandis que les enfants sont ensevelis dans des cercueils en bois, des nattes en papyrus ou sur de simples planches ; la caractéristique de couvrir le visage du défunt par des planches en bois disposées en bâtière semble propre à cette classe d’âge. Les nombreuses marmites disséminées dans l’ensemble du cimetière semblent liées à des offrandes ou à des repas funéraires.

 

          La partie consacrée au monde grec s’ouvre par une étude de S. Fox (p. 409-427) sur l’apport du matériel génétique en archéologie. Les analyses isotopiques effectuées à Apollonia du Pont et à Stymphale ont permis d’estimer l’âge moyen du sevrage (entre un et trois ans), ainsi que le régime alimentaire des enfants ; l’auteur étudie en outre les dépôts spécialisés des puits funéraires de l’Agora d’Athènes et de Messène.

 

          D. Elia et V. Meirano (p.429-457) traitent des tombes enfantines en Grande Grèce. Passant en revue les données des anciennes fouilles des nécropoles de Pithécusses, Métaponte,  ainsi que celles de P. Orsi à Kaulonia et à Locres Épizéphyrienne (récemment réexaminée par les auteurs), ils relèvent que, si les données observées pour les VIIIe-VIe siècles av. J.-C. indiquent un lien entre le statut social du défunt, la structure et le mobilier funéraire, celui-ci paraît plutôt aléatoire pour les siècles suivants ; cependant, certains éléments semble être liés spécifiquement aux enfants, comme l’utilisation de contenants en terre cuite, le signalement des tombes par des arulae ou, plus rarement, l’enchitrysme.

 

          Suivent les contributions relatives au monde occidental. L’équipe de P. Catalano (p. 461-470) présente la situation du Suburbium de la Rome impériale. Les sept nécropoles analysées (Lucrezia Romana, Quarto di Corzano, Quarto Cappello del Prete, Castellaccio, Padre Semeria, Casal Bertone et Collatina) témoignent que les enfants ont bien leur place dans les nécropoles romaines ; inhumés comme les adultes, ils sont souvent regroupés dans des secteurs spécifiques. Les pathologies identifiées, ainsi que la forte mortalité en bas-âge, surtout entre zéro et un an, reflètent les mauvaises conditions de vie auxquelles était soumise la population de type rural vouée à des activités souvent physiquement très pénibles.

 

          M. Moliner (p. 471-500) s’intéresse aux nécropoles de Fréjus, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Aix-en-Provence et Marseille. Après une brève description des ensembles funéraires examinés, l’auteur présente les différentes typologies de tombes et de rites funéraires attestés, ainsi qu’une série de doubles sépultures dans lesquelles sont associés un adulte, souvent incinéré, et un enfant inhumé[3].

 

          S. de Larminat (p. 501-538) traite des provinces de Maurétanie Césarienne, Numidie et Afrique proconsulaire. L’ensemble des donnés présentées par l’auteur selon « l’ordre présumé des funérailles », de la préparation du corps à la fermeture de la tombe, permet d’établir que certains choix funéraires sont non seulement spécifiques à certaines classes d’âge, mais aussi étroitement liés au statut social du défunt.

 

          La contribution de P. Bailet (p. 539-448), qui porte sur les incinérations d’enfants dans la nécropole de Pupput à l’époque impériale, complète les résultats préliminaires que l’auteur avait déjà publiés en 2004[4]. Une attention particulière est accordée à l’association sur les busta de sujets immatures avec des adultes ; on relèvera en particulier la crémation d’un nourrisson d’environ 6 mois, choix exceptionnel pour le monde romain, dans la mesure où, selon les sources anciennes, il n’était pas usuel de brûler le corps d’un enfant avant que ses dents aient percé.

 

          La dernière partie de l’ouvrage est consacrée à la base de données informatisée du projet EMA, présentée par V. Fromageot-Lanièpce (p. 551-560). Consultable en libre accès sur le site  http://www.mae.u-paris10.fr/ema, en français et en anglais, ce corpus regroupe en l’état actuel 131 sites distribués sur 8 pays (Algérie, Bulgarie, Égypte, France, Grèce, Italie, Tunisie et Turquie), et plus de 3600 sépultures d’enfants du Protogéométrique à l’Antiquité tardive. Toutes les informations nécessaires pour l’étude des tombes enfantines sont fournies : des fiches plus générales sur l’ensemble des nécropoles et des individus ; des études anthropologiques, ainsi que des fiches détaillées sur le mode de signalement, le contenant et le mobilier d’accompagnement ; une documentation graphique et photographique, lorsque celle-ci existe.

 

         Ce corpus rassemble également les données des anciennes fouilles. En l’absence d’études anthropologiques, A. Hermary et S. Satre (p. 561-570) proposent de rester prudents sur l’identification des tombes d’enfants à travers les seuls éléments de la taille de la sépulture ou du type de mobilier d’accompagnement. Les auteurs se confrontent aussi aux différents essais de synthèse antérieurs : la détermination des classes d’âges souvent peu homogène, les données de fouilles publiées partiellement ou tout à fait absentes et l’approche méthodologique différente d’un site à l’autre, qui empêchent d’exploiter complètement ces données.

 

          Les résultats que se fixait[5] le projet EMA sont donc bien atteints. L’intégration au corpus des données du monde phénico-punique et étrusque permettrait à présent de compléter notre connaissance de ces témoignages fondamentaux de la place de l’enfant dans l’Antiquité.

 

 

 


 

[1] Compte rendu de N. Massar, http://bmcr.brynmawr.edu/2012/2012-03-45.html et de O. Mariaud, RA 2012, p. 352-354, http://www.cairn.info/revue-archeologique-2012-2-page-335.htm 

[2] Compte rendu de F. Bièvre Perrin, http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=1845&lang=it&quest=enfant

[3] Pour l’étude des incinérations d’enfants à Saint-Lambert, surtout sur la répartition par classes d’âges, les tableaux pourraient-être complétés par les données d’un article de J. Berato, O. Dutour et J. Williams de 1990 , Incinérations et inhumations du Haut-Empire Saint-Lambert, Fréjus – Var, dans Paleobios 1990, vol. 6, n° 2-3, p. 43-61. V. p. 44, Tab. 1.

[4] P. Bailet, La fouille et l’étude anthropologique des tombes à crémation de la nécropole de Pupput. Résultats préliminaires et perspectives dans La nécropole romaine de Pupput, 2004, p. 73-83.

[5] A. Hermary, Présentation du programme “L’enfant et la mort dans l’Antiquité (EMA): des pratiques funéraires à l’identité sociale”, p. 14. http://www.mae.u-paris10.fr/ema/annexes/pdf/Ema1_Hermary.pdf





Table des matières

 

 Avant-propos par Jean-Yves Empereur et Marie-Dominique Nenna (p. 11)

 

Monde égyptien

 

Y. TRISTANT : Les enterrements d’enfants dans l’Égypte prédynastique et pharaonique (p. 15)

C. ZIEGLER : Sépultures d’enfants à Saqqara au premier millénaire av. J.-C. (p. 61)

G. ALIX, É. BOËS, P. GEORGES et M-D. NENNA : Les enfants dans la nécropole gréco-romaine du Pont de Gabbari à Alexandrie : problématiques et études de cas (p. 79)

H. SILHOUETTE : Le secteur 6 de la nécropole du Pont de Gabbari, Alexandrie : une zone réservée aux enfants ? (p. 139)

F. BLAIZOT : Le loculus AI de la salle B28.3, nécropole du Pont de Gabbari, Alexandrie : une sépulture collective réservée aux très jeunes enfants (p.151)

M.-D. NENNA : La fouille du secteur el-Manara dans la nécropole de Hadra, Alexandrie, en 1940 : l’apport des documents d’archives (carnet de fouille des inspecteurs du Musée gréco-romain d’Alexandrie et photographies de Loukas Benakis) (p.209)

A. SABAH : Burials of the Khalil el-Khayat site, Kafr Abdou District, East Alexandria (p. 253)

G. GRÉVIN, P. BAILET et S. BAIBOURDIAN : Crémations d’enfants à Alexandrie aux époques hellénistique et impérial (p. 275)

W. A. DASZEWSKI et I. ZYCH : Child burials of the Roman period in the necropolis of Marina el-Alamein, Egypt (p. 283)

M. KACZMAREK : Anthropological studies on juvenile skeletal remains from necropolis at Marina el-Alamein, Egypt  (p. 293)

F. ADAM et F. COLIN : Inhumations d’enfants et de chiens à Qasr ‘Allam, Bahariya, Égypte (p. 315)

F.DUNAND, R. LICHTENBERG : L’inhumation des enfants dans les nécropoles de l’oasis de Kharga, désert libyque (p. 331)

G. E. BOWEN : Child infants and fœtal burials of the Late Roman period at Ismant el-Kharab, ancient Kellis, Dakhleh Oasis (p. 351)

M. CHAUVEAU : « Mort à huit ans, enterré à neuf… » Âge et mort prématurée en Égypte romaine (p. 373)

C. GALLAZZI et G. HADJI-MINAGLOU : Sépultures de nouveau-nés et d’enfants dans une nécropole de la fin du VIIIe et du IXe siècle à Umm-el-Breigât, Tebtynis (p. 389)

 

Monde grec

 

S. FOX : The bioarchaeology of children in Graeco-Roman Greece (p. 409)

D. ELIA et V.MEIRANO : La typologie des tombes d’enfants dans les colonies grecques d’Italie du Sud : problèmes et cas d’études (p. 429)

 

Monde occidental

 

P. CATALANO, V. BANASSI, A. BUCCELLATO, C. CALDERINI, R. EGIDI, R. MOSTICONE, S. MUSCO, W. PANTANO, R. PARIS et L. PESCUCCI : Funere mersit acerbo : Rome impériale et ses enfants à travers la recherche anthropologique (p. 461)

M. MOLINER : Typologie des tombes d’enfants et traitement du corps à l’époque gréco-romaine en Provence, France. Les exemples de Fréjus, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Aix-en-Provence et Marseille (p. 471)

S. DE LARMINAT : Gestes et pratiques funéraires autour des inhumations en fosse d’enfants en Afrique romaine à l’époque païenne (p. 501)

P. BAILET : Tombes à incinérations d’enfants dans la nécropole romaine de Pupput : quelques cas particuliers (p. 539)

 

La base de données EMA

 

V. FROMAGEOST-LANIÈPCE : La base de données du groupe de recherche sur l’Enfant et la mort dans l’Antiquité (p. 551)

A. HERMARY et S. SATRE : Les critères d’identification des tombes d’enfants : études antérieures et perspectives (p. 561)

J.-Y. EMPEREUR et M.-D. NENNA : Anthropologie, archéologie, histoire : acquis et perspectives du programme EMA (p. 571)

 

Résumés (p. 575)

Liste des contributeurs (p. 601)

Abréviations (p. 605)

Index des sites (p. 609)