Abadie-Reynal, Catherine (dir.): Zeugma III. Fouilles de l’habitat (2). La maison des Synaristôsai – Nouvelles inscriptions. Avec Rifat Ergeç, Jean-Baptiste Yon. 216 pages: 172 ill. N/B et 14 pl. couleur ; 30 cm – ISBN 978-2-35668-025-9 – 35 €
(Publications de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Lyon 2012)
 
Compte rendu par Fadhila Ben Massaoud, Institut National du Patrimoine de Tunisie
(benmassaoudfadhila_79@yahoo.fr)

 
Nombre de mots : 3270 mots
Publié en ligne le 2014-02-03
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=1886
Lien pour commander ce livre
 
 

  

          Ce troisième volume, publication des fouilles conduites dans le cadre de la mission archéologique de Zeugma-Moyenne Vallée de l’Euphrate, entre 1995 et 2000, est le premier publié par la Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon.


          L’ouvrage se structure en deux grandes parties. La première est consacrée aux Fouilles de l’habitat (2) : La Maison des Synaristôsai et l’étude débute par une courte préface suivie d’une introduction. Puis, l’auteur décrit les différentes phases et modalités d’occupation de cet habitat : la phase 1 concerne la nécropole rupestre (Ier siècle av. J.-C. – Ier siècle ap. J.-C.) ; la phase 2, l’habitat de la seconde moitié du IIe siècle ap. J.-C. Quant à la phase 3, elle concerne l’habitat de la première moitié du IIIe siècle ou la Maison des Synaristôsai ; enfin, la phase 4 rassemble les données sur les habitats tardifs (milieu du IIIe siècle - IXe-XIe siècles).

 

          Les espaces extérieurs de cet habitat sont subdivisés en « espace extérieur nord » et « espace extérieur est ». L’ « espace extérieur nord » a subi profondément les effets de l’érosion et seules subsistent les canalisations qui venaient de la maison romaine. En revanche, l’ « espace extérieur est » est bien conservé et paraît n’avoir guère connu de remaniements durant les phases tardives d’occupation. Enfin, l’auteur tente de dresser un bilan de l’occupation de cette terrasse à partir de l’analyse des différentes phases d’occupation s’étendant sur mille ans. L’étude de cet habitat est complétée par une conclusion, une bibliographie et un index des structures. L’essentiel de l’ouvrage est consacré à l’étude monographique de la maison qui fournit une description pièce par pièce en retraçant l’évolution de chacune d’elles et sa relation avec les pièces environnantes.  L’auteur a également consacré une attention particulière au système hydraulique.

 

          Quant au cadre chronologique, l’accent est mis sur la période du Haut-Empire romain, mais l’ensemble de l’antiquité est pris en compte depuis l’occupation de cette terrasse par une nécropole rupestre jusqu’aux IXe-XIe siècles avec la réoccupation islamique.


          Dans la première partie, l’auteur présente une vue d’ensemble du développement de la maison depuis sa fondation à travers une présentation topographique et chronologique. Tout d’abord, l’introduction rappelle de manière très explicite les objectifs de la recherche et l’emplacement de la maison. A l’opposé de la thèse avancée par J. Wagner (Wagner J., 1976, Seleukeia am Euphrat/Zeugma, TAVO Reihe B/10, Wiesbaden) et qui fait de Belkis Tepe l’acropole de la ville hellénistique et le point de départ de cet établissement, l’équipe franco-turque considère, depuis 1996, le promontoire de Kara Tepe comme une position plus favorable pour une première implantation que Belkis Tepe. Cette colline domine, en effet, le vallon Bahçe Dere par lequel la route ancienne en provenance de l’ouest débouchait certainement sur le fleuve. A cela s’ajoute une vue imprenable du sommet de cette colline sur toute la vallée de l’Euphrate. D’autres indices de nature archéologique corroborent cette hypothèse, comme la présence des tessons de céramique hellénistique à vernis noir qui affleurent en surface de cette colline et la découverte d’un tronçon de muraille tardive au sommet de cette même colline, appartenant sans doute, selon l’équipe, à un petit fortin. À partir de cette hypothèse, Belkis Tepe ne serait plus une acropole mais un sanctuaire extra-urbain. Par conséquent, l’évolution de la ville de Zeugma pourrait être envisagée comme étant marquée par une extension du noyau urbain vers l’est, alors que les limites ouest du site se situaient à proximité immédiate du flanc ouest de Kara Tepe.

 

          C’est dans ce cadre de recherche, selon l’auteur, qu’il convient de replacer l’ouverture du chantier ZAP 6 où fut trouvée la Maison des Synaristôsai. Ce chantier a permis de mettre au jour une partie d’une nécropole rupestre qui marque la limite orientale de la ville de Zeugma à la basse époque hellénistique et du Haut-Empire. La maison a investi cet espace et illustre le processus d’extension de la ville vers l’est puisqu’elle récupère à son profit une partie de la nécropole qui est intégrée dans un habitat de prestige.

 

          La nécropole rupestre marque la première phase de l’occupation de cette terrasse et l’auteur n’y a consacré qu’une description très brève puisque cette nécropole n’a pas été mise au jour de façon systématique, elle fera l’objet d’une publication à part consacrée à l’ensemble des tombes de Zeugma. Les objets trouvés dans les tombes fouillées (E250 – 251 et E259) montrent que cette nécropole a été en usage au plus tard au début du Ier siècle av. J.-C. et jusqu’au Ier siècle ap. J.-C. ou un peu au-delà. À un moment indéterminé, elle est investie par des structures qui sont à l’origine peut-être d’une ou plusieurs maisons. Le changement d’utilisation de cet espace date fort probablement du IIe siècle ap. J.-C.

 

          Au cours de la deuxième phase, que l’auteur subdivise en a et b, la nécropole est abandonnée et un habitat est progressivement érigé sur la terrasse en réutilisant les chambres funéraires de la phase 1. Le plan de cet habitat se compose peut-être à l’origine de deux maisons différentes dont les murs mitoyens étaient, du nord au sud, M1, M5 et M10 (numérotation différente pour un seul mur). Cette hypothèse est étayée par les systèmes hydrauliques qui sont distincts dans la partie est du chantier et dans sa partie ouest durant la phase 2b. La circulation à l’intérieur de cet habitat paraît être centrée sur un vaste espace libre, sans doute à ciel ouvert. Dans la partie occidentale, on distingue deux phases distinctes de fonctionnement de l’habitat. Durant la phase 2a, l’espace P3 est à ciel ouvert. Au cours de la phase 2b, un changement profond s’est produit dans cette partie occidentale de la terrasse : les pièces paraissent s’organiser autour d’un péristyle. Cet habitat de la phase 2 est de taille plus modeste que la maison de la phase 3. Il ne comporte pas encore de sol mosaïqué mais certains murs sont déjà recouverts d’enduits peints. En somme, l’habitat durant cette phase a conservé l’importance de l’espace ouvert qui détermine l’organisation du plan et un axe de circulation privilégié est mis en valeur où prédomine une enfilade de pièces fermées.

 

          Dans une phase postérieure, la phase 3, l’habitat devient plus élaboré et donne naissance à une maison de style romain grâce à la réunion des deux maisons distinctes de la phase 2b. Avant de parler des modalités de l’occupation de cette maison, il faut s’interroger sur le contexte de la mise au jour de cet habitat. En été 2000 (juin-août) et dans la poursuite des fouilles entamées depuis 1996 et juste avant que la partie inférieure du site de Zeugma ne soit immergée par le lac du barrage de Birecik sur l’Euphrate (octobre 2000), la mission franco-turque avait été rejointe par un projet international, (« Zeugma Archaeological Project », abrégé en ZAP), sous l’égide du Packard Humanities Institute. C’est dans ce cadre que l’équipe franco-turque a pu continuer les fouilles de sauvetage et la mise au jour de la Maison des Synaristôsai, qui a constitué l’une des grandes découvertes de ces fouilles de sauvetage.

 

          La maison des Synaristôsai est l’une des prestigieuses demeures du site de Zeugma et des confins orientaux de l’Empire romain. Elle est à rapprocher des maisons d’Éphèse, qui ont une superficie au sol comprise entre 330 et 480m². Les limites nord, est et sud sont identifiées. En revanche, l’extrémité ouest n’a pu être mise au jour, faute de temps comme le signale l’auteur. La partie fouillée couvre une superficie au sol d’environ 500m² au minimum. Dans sa phase la plus prospère, elle paraît s’organiser en deux parties : à l’est se trouve la partie publique et officielle de la maison, qui se caractérise par sa décoration monumentalisée et en particulier ses pavements mosaïqués ; elle regroupe les pièces P1, P2, P4, P8, P9 et P13. A l’ouest, se trouve la partie fonctionnelle et privée, qui est plus simple, à savoir les pièces P12, P14, P15, P16 et P17. Les deux parties s’articulent entre elles autour d’un espace ouvert (P.3). La pièce P 13, le triclinium, se distingue par la plus belle mosaïque qui représente, dans son panneau central, une scène de Ménandre, les Synaristôsai "Les Femmes au déjeuner", fig. 48, p. 59.

 

          Cette troisième phase est marquée aussi par la mise en scène de la puissance du maître de la maison qui apparaît dans le décorum de certaines pièces comme dans la pièce P4, salle de réception de grande taille, qui est dotée d’une statue au centre et d’une fontaine contre le mur est. En outre, les deux pièces P8 et P13 reflètent par le décor de chacune d’elles des goûts et des pratiques communs à ce milieu privilégié de Zeugma. Elles sont destinées à la réception des amis du maître. La pièce P8 est dominée par l’évocation de l’eau sous toutes ses formes. D’abord, l’exèdre évoque, par son architecture, les fontaines ; à cela s’ajoutent les peintures murales avec des représentations de faux marbres ; enfin, le thème principal de la mosaïque est marin : le panneau central représentait 42 sortes de poissons. En somme, l’eau est un marqueur privilégié du statut social du propriétaire dont l’identité est indéterminée.

 

          Cette maison se caractérise par une circulation hiérarchisée et une gradation entre la partie officielle de la maison et celle qui est réservée à la famille. Une part importante est destinée aux loisirs du maître. A cela s’ajoute le goût oriental pour les alcôves et les pièces de discrétion. L’originalité de cette maison apparaît dans la conciliation entre les impératifs d’une vie confortable influencée par le modèle romain et les conditions locales. La maison est dotée d’un étage qui couvrait la partie méridionale lors de la phase 2b et subsiste lors de la phase 3. L’étude de cet étage est délicate comme le signale l’auteur, puisqu’aucun élément architectural n’a été trouvé pour préciser la disposition de cet étage.

 

          L’étude stylistique des mosaïques permet de dater la mise en place de cette maison dans la première moitié du IIIe siècle et plus précisément dans ses premières décennies. À partir de cette date, un programme décoratif est réalisé, dans lequel mosaïques et ouvrages hydrauliques jouent un rôle important et où la structure traditionnelle du péristyle a perdu de son importance.

 

          La phase 3 a pris fin au milieu du IIIe siècle avec la destruction de la maison romaine et une occupation réinvestit la terrasse pendant plusieurs siècles (phases 4b-e). Lors de la phase 4a, ou bien lors de la destruction du milieu du IIIe siècle, la maison aurait été abandonnée par ses habitants qui l’auraient fuite à l’approche du raid sassanide. Il s’agit, selon l’auteur, de la seconde campagne de Shapour Ier contre l’Empire romain, en 252 ap. J.-C., qui aurait mené une incursion à Zeugma. A la suite de cette attaque, la réoccupation se fait d’une manière progressive. D’abord, durant la phase 4b, elle va concerner surtout la partie occidentale de la terrasse, un habitat peut-être de type rural est mis en place (IVe siècle - 3e quart du Ve siècle). Seule une partie du réseau hydraulique romain fonctionne encore. Après un bref épisode d’abandon de la terrasse, un habitat tardif de la première moitié du Ve siècle (phase 4c) a investi la partie méridionale de cette terrasse. Il se contente de s’installer dans les pièces de l’ancienne maison romaine du IIIe siècle. Vers le milieu du VIe siècle, l’habitat tardif est abandonné (phase 4d). Cette phase est marquée par une régression urbaine qui s’est accélérée au cours de la deuxième moitié du VIe siècle. Après une longue phase d’abandon, les réoccupations islamiques des IXe-XIe siècles de la partie orientale de la terrasse sont matérialisées par des habitations à pièce unique qui récupèrent les structures antérieures.

 

          L’établissement d’une chronologie pour les diverses constructions de la maison a été rendu relativement difficile notamment en raison de l’absence d’une stratigraphie, mais la succession des différentes phases d’occupation de cette terrasse a pu être relevée dans le secteur sud-ouest comme dans la partie est. Plusieurs objets ont été trouvés dans la maison et aux abords immédiats, et qui apportent, selon l’auteur, des informations sur la fonction des pièces ou la datation des occupations. Ces objets sont publiés au fur et à mesure de la description des différentes structures présentées dans ce volume.

 

          L’eau chez les habitants de la ville de Zeugma fait office de priorité, d’où le développement progressif du réseau hydraulique. Dans la première phase de l’habitat, la gestion de l’eau est liée, semble-t-il, à des considérations pratiques. Lors de la phase 2a, seules quelques rigoles creusées dans le rocher assuraient l’évacuation des eaux usées. A partir de la phase 2b, ou de la deuxième moitié du IIe siècle, une politique de gestion et de stockage de l’eau a été mise en place, comme le montre la présence de la canalisation C25 qui a une capacité plus grande que les autres drains de la phase 2a. La phase 3 se caractérise par un développement considérable de la présence de l’eau dans la maison et plus particulièrement l’eau décorative (fontaine …). Les citernes telles que Cit1 et Cit2 ont un rôle important dans la gestion de l’eau. Au cours des phases de réoccupation de la terrasse, quelques structures hydrauliques ont continué à fonctionner, dont la citerne Cit1 qui est restée en usage jusqu’à l’abandon définitif de cette terrasse, donnant la preuve que l’eau est un facteur déterminant dans la vie de la ville de Zeugma.

 

          En parallèle, un système d’évacuation des eaux usées de cette maison est mis en place grâce aux canalisations (C17 et C13). Lors de la phase 3, un nouveau système est établi sans doute à l’occasion de la pose des sols mosaïqués. Vers la fin de cette troisième période, et pour mieux rationaliser l’évacuation des eaux usées, le regard (Re2) est construit, il regroupe toutes les eaux de la terrasse, aussi bien celles qui viennent de l’ouest que de l’est, avant de les acheminer vers l’Euphrate.

 

          En somme, l’auteur, dans un style concis et précis, fait un bilan des travaux réalisés sur cette terrasse et décrit les différentes phases d’occupation. Ce travail est illustré par une riche documentation graphique composée de 172 illustrations insérées dans le texte et, en fin d’ouvrage, de 14 planches en couleur couvrant les différentes étapes de l’occupation de la terrasse durant mille ans environ.


          La seconde partie est consacrée à l’étude des Nouvelles Inscriptions par Rifat Ergeç et Jean-Baptiste YON. Les inscriptions sont classées d’abord par secteur géographique puis par type de texte (honorifique, funéraire...etc.). Les textes proviennent d’Apamée de l’Euphrate, avec un seul texte, et de Zeugma/Séleucie de l’Euphrate avec 58 textes. Ces 59 inscriptions ont été découvertes lors des prospections menées entre 1996 et 2000, pendant les travaux de Zeugma-Moyenne Vallée de l’Euphrate. Cette partie s’achève par une conclusion, une bibliographie et une annexe (Index onomastique, formulaire funéraire et termes de parenté).

 

          L’étude est rigoureuse et très précise : dimensions, matériaux, édition du texte, traduction et commentaire. Des photos en noir et blanc complètent ces études. La plupart sont des inscriptions funéraires, cependant 4 sur les 59 présentées dans ce chapitre sont de nature différente : deux sont des dédicaces religieuses (n° 1 et n° 54), l’inscription n° 2 est une inscription honorifique, et figure enfin l’inscription n° 3 qui est un fragment d’une loi sacrée des souverains de Commagène. Les n° 4 et 5 sont funéraires, mais de type un peu différent, puisque l’inscription n°4 est une épigramme et l’inscription n° 5 est datée de 61-62 ap. J.-C.,  durant l’ère Séleucide. Le latin est totalement absent –les textes sont rédigés en grec- mais les noms d’origine latine sont bien attestés, moins cependant que les noms d’origine grecque qui sont nombreux et variés. Selon les auteurs, la qualité des sculptures est modeste par apport au catalogue établi par Wagner. À cela s’ajoute la rareté des inscriptions datées et la coexistence de deux types d’écriture : d’une part, un alphabet « carré » et d’autre part un alphabet « arrondi » utilisé dans les textes d’aspect plus soigné.

 

          Ce livre, publié par la Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon, est une nouvelle réalisation due au formidable effort de publication entrepris par Catherine Abadie-Reynal. On saluera la qualité de la mise en page de l’ouvrage mais aussi les nombreuses illustrations et planches. Cet ouvrage est donc essentiel à plus d’un titre et constitue une source de référence pour l’étude du site de Zeugma.

 

 

Sommaire

 

PRÉFACE, p. 9

 

FOUILLES DE L’HABITAT (2) : LA MAISON DES SYNARISTOSAI

Catherine ABADIE-REYNAL

Introduction, p. 13

Descriptions des structures, p. 17

La nécropole : phase 1, p. 17

Description des structures correspondant aux différentes phases de l’habitat :

Phases 2a-b, 3, 4b-e, p. 23

Pièce P 4, p. 23

Pièce P 9, p. 31

Pièce P 1, p. 38

Pièce P 2, p. 42

Pièce P 8 et P 10 (ou E 252), p. 46

Pièce P 13, p. 55

Pièce P 11, p. 60

Espace P 3, p. 64

Pièce P 12 et P 16, p. 70

Pièce P 14, p. 76

Pièce P 15, p. 79

Pièce P 17, p. 81

Les espaces extérieurs, p. 96

Espace extérieur nord, p. 96

Espace extérieur est, p. 102

Analyse des différentes phases d’occupation de la terrasse, p. 107

La nécropole du Ier s av J-C- Ier s ap J-C ou phase, p. 107

L’habitat de la deuxième moitié du IIe s ou phases 2a et 2b, p. 107

Plan, p. 108

Décor, p. 108

Circulation, p. 108

Étage, p. 111

Réseau hydraulique, p. 112

Urbanisme, p. 113

Éléments de datation, p. 113

L’habitat de la première moitié du IIIe s ou phase 3, p. 114

Origine et superficie, p. 114

Plan et circulation, p. 114

Décor et hiérarchisation des pièces, p. 116

Étage, p. 122

Réseau hydraulique, p. 123

Urbanisme, p. 126

Éléments de datation, p. 126

La destruction du milieu du IIIe s ou phase 4a, p. 127

L’habitat tardif du IVe s au troisième quart ( ?) du Ve s ou phase 4b, p. 128

Les premières structures, p. 128

Analyse de l’habitat et de sa réoccupation, p. 129

Éléments de datation, p. 130

L’habitat tardif de la première moitié du VIe s ou phase 4c, p. 131

Structures, p. 131

Analyse de l’habitat et de son évolution, p. 132

Éléments de datation, p. 133

Abandon de l’habitat tardif ou phase 4d, p. 135

La réoccupation islamique du IXe-XIe s ou phase 4e p. 137

Structures, p. 137

Éléments de datation, p. 138

Conclusion, p. 140

Bibliographie, p. 142

Index des structures, p. 149

 

NOUVELLES INSCRIPTIONS

Rifat ERGEÇ et Jean-Baptiste Yon

Introduction, p. 153

Apamée de l’Euphrate, p. 153

Inscription votive, p. 153

Zeugma/Séleucie de l’Euphrate, p. 154

Inscription honorifique, p. 154

Fragment d’inscription royale, p. 155

Inscriptions funéraires, p. 156

Inscription métrique, p. 156

Inscriptions de la nécropole occidentale, p. 157

Nécropole sud et est, p. 168

Stèles funéraires de provenance indéterminée, p. 177

Stèles de famille de Simos, p. 177

Stèle avec aigle et corbeille, p. 181

Stèle avec aigle, p. 181

Stèle avec doubles corbeilles, p. 184

Stèles avec corbeille, p. 185

Stèles fragmentaires avec corbeille, p. 188

Stèles à guirlande, p. 189

Stèles fragmentaires, p. 190

Dédicace, p. 191

Inscriptions fragmentaires, p. 192

Conclusion, p. 194

Bibliographie, p. 196

Annexe

Index onomastique, p. 199

Formulaire funéraire, p. 200

Termes de parenté, p. 200

 

PLANCHES, p. 203