Auxiette, Ginette - Meniel, Patrice (dir.) : Les dépôts d’ossements animaux en France, de la fouille à l’interprétation. Actes de la table-ronde de Bibracte, 15-17 octobre 2012, 286 p., nbr. fig., 46 €
(Editions Monique Mergoil, Montagnac 2013)
 
Compte rendu par Quentin Goffette, Institut royal des Sciences naturelles de Belgique
(quentin.goffette@gmail.com)

 
Nombre de mots : 2894 mots
Publié en ligne le 2014-05-28
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=2071
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          Les dépôts d’ossements animaux en France, de la fouille à l’interprétation constitue la publication des actes d’une table ronde qui s’est tenue à Glux-en-Glenne, en octobre 2012. Les vingt contributions provenant de différents auteurs ont été compilées par Ginette Auxiette et Patrice Méniel. En début d’ouvrage prend place le sommaire, qui est suivi d’une préface de François Poplin. Dans celle-ci, il évoque quelques expériences professionnelles liées à l’étude de dépôts d’animaux et fait référence à des cas présentés lors de la table ronde.

         

          Ginette Auxiette et Patrice Méniel profitent de l’avant-propos pour rappeler le contexte de cette table ronde, qui a rassemblé une trentaine de chercheurs. Avant la tenue du colloque, un premier inventaire des dépôts d’ossements en France a été réalisé à la suite d’une enquête menée auprès d’un échantillon d’archéozoologues. Les informations obtenues ont été compilées dans une base de données qui s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste, Archéobiodat. Les caractéristiques du thème et les limites du travail accompli sont ensuite exposées, tout en rappelant que les dépôts d’animaux abordés ici ne concernent pas la sphère funéraire.

 

          Les textes sont regroupés en deux sections distinctes, à peu près d’égale importance. La première partie comprend des Études de cas et la seconde des Synthèses thématiques, régionales ou chronologiques. Les études de cas débutent par la contribution d’A. Bandelli, P. Méniel et Y. Thomas intitulée Les dépôts de chevaux du site hallstattien de Marlenheim « Domaine de la Couronne d’Or » (Bas-Rhin). Deux structures archéologiques en creux de ce site, un silo et une fosse, ont livré de fortes proportions de restes de chevaux. L’étude archéozoologique suggère que ces assemblages quasiment monospécifiques constituent, pour l’essentiel, des déchets de boucherie. La viande aurait été prélevée à des fins de consommation, ce qui, par comparaison avec d’autres ensembles contemporains suffirait à exclure une finalité funéraire ou sacrée.

 

          Ensuite O. Putelat et M. Landolt s’attèlent à La caractérisation des dépôts animaux de La Tène ancienne à Geispolsheim « Schwobenfeld » (Bas-Rhin). Au total, 27 dépôts sont présentés dont 24 sont retenus comme « dépôts particuliers ». Ceux-ci concernent six taxons, parmi lesquels le chien et les équidés dominent, et revêtent des formes variées : squelettes, segments anatomiques appendiculaires, têtes osseuses. Au rang des spécificités du site, les auteurs soulignent les relations entre certains de ces dépôts et des inhumations humaines ainsi que la présence de reliefs de repas collectifs et de manipulations des squelettes.

 

          L’article suivant, Sacrifices et repas communautaires sur le site du Mesnil-Aubry « Le Bois Bouchard IV » (Val-d’Oise) est le fruit de G. Jouanin et C. Touquet Laporte-Cassagne. L’étude du matériel ostéologique découvert dans un silo daté par radiocarbone de la période de La Tène permet aux auteurs de reconstituer deux épisodes interprétés comme des pratiques rituelles. L’un concerne le sacrifice d’un bélier à la sortie de l’hiver, l’autre un repas collectif tenu à la fin du printemps.

 

          Après quoi, G. Bayle et E. Frénée abordent Un ensemble d’inhumations associant un chien et un mouton dans l’environnement d’un sanctuaire gallo-romain à Pannes « Plateville » (Loiret). Sept fosses non datées présentaient un dépôt conjoint de dépouilles de ces deux espèces, exemptes de traces de découpe. Une origine cultuelle est envisagée, compte tenu de la situation contigüe de ces différentes inhumations ainsi que de la présence à proximité directe d’un sanctuaire gallo-romain.

 

          L. Huguet, dans la contribution suivante, présente l’analyse des dépôts animaux des abords du théâtre romain de Mandeure-Mathay (Doubs). Différents assemblages des IIe et IIIe siècles sont évoqués. Les abords de l’entrée arrière du théâtre ont livré des déchets de boucherie provenant principalement d’espèces domestiques ainsi que des vestiges de tabletterie. Par ailleurs, un puits monumental contenait notamment un dépôt de restes de carnivores, dont une forte proportion de grands chiens, pour lesquels un prélèvement de la peau est suggéré. Enfin, une zone de cuisines de sanctuaire contenait un important ensemble d’ossements très fragmentés provenant majoritairement de bas de pattes de caprinés. Les auteurs proposent comme origine soit une activité artisanale liée à l’extraction du collagène, soit une activité culinaire de préparation de rillettes.

 

          Ensuite E. Broc et A. Murer s’intéressent aux dépôts d’animaux du fossé gallo-romain de Meistratzheim (Bas-Rhin). Ce fossé discontinu recelait des concentrations de céramique et de restes d’animaux, dont des équidés, des chiens et des bœufs, déposés sous forme de squelettes complets ou partiels. La finalité de ces pratiques, qui se sont inscrites dans la durée et rappellent des traditions gauloises, reste obscure mais l’hypothèse d’une action cultuelle est évoquée.

 

          Une autre étude, rédigée par O. Cotté et G. Desrayaud, aborde Un dépôt antique de bovins sur le site de « Chanteloup » à Moissy-Cramayel (Seine et Marne). Ce dépôt est constitué de trois squelettes presque complets de bovins agencés dans un fossé de forme quadrangulaire, qui semble avoir été creusé pour l’occasion. Aucune trace de découpe n’a pu être relevée sur ces animaux vraisemblablement sélectionnés pour leur petite taille. De nouveau, la piste cultuelle est envisagée pour justifier cette triple déposition.

 

          La contribution suivante s’intitule Quelques dépôts d’animaux de l’Antiquité à l’époque moderne dans le nord-est de la France. C. Lachiche y présente des exemples de dépôts de différentes périodes provenant de sept sites du nord de la France. Deux grands groupes se distinguent : d’une part, les enfouissements de chiens et d’équidés, espèces rarement consommées, sont interprétés comme répondant à la nécessité de se débarrasser de leurs cadavres et d’autre part, pour expliquer les dépôts de carcasses pratiquement complètes d’espèces généralement consommées, la piste de décès par suite de maladie est suggérée.

 

          Après quoi, S. Renou, C. Beauval et M. Maury présentent Un bilan des connaissances sur les épizooties au Moyen Âge et un épisode de mort extraordinaire de bovins à Luxé (Charente) durant l’époque mérovingienne. La combinaison de sources textuelles et archéologiques permet d’abord de résumer rapidement l’état des connaissances sur la question des épizooties. Ensuite, l’analyse du matériel de Luxé prend place. Ce dépôt de dix carcasses de bovins plus ou moins complètes est interprété comme la conséquence d’une épizootie. Des échantillons ayant conservé de l’ADN ancien sont en cours d’analyse afin d’identifier un agent pathogène et ainsi étayer l’hypothèse des auteurs.

 

          La contribution suivante est le fait de S. Lefebvre, qui s’intéresse aux Inhumations de bovins sur le site médiéval et moderne d’Auby « l’Îlot Béguinage » (Nord). Ces douze bovins, complets ou presque, déposés en fosses individuelles répondent, d’après l’auteur, à l’évacuation des carcasses d’animaux morts de cause naturelle. Un seul individu présente des traces du prélèvement de la peau.

 

          Ensuite, T. Oueslati et C. Denimal abordent un ensemble de Dix fosses et douze bovins témoignant d’un épisode de mortalité en masse à Camphin-en-Carembault (Nord, XVe-XVIIe s.). Sur la base de la stature des animaux mais aussi de caractères discrets et de pathologies relevés sur leurs ossements, les auteurs ont pu déterminer qu’il s’agissait d’individus issus d’un troupeau homogène et probablement parents. Ce sont principalement des bovins jeunes et séniles qui ont été enterrés dans des fosses creusées pour l’occasion, le long d’un chemin agricole. Ces éléments invitent les auteurs à envisager un épisode de mortalité lié à une infection par un agent pathogène.

 

          La seconde partie de l’ouvrage rassemble des Synthèses thématiques, régionales ou chronologiques et débute par une contribution de G. Auxiette intitulée Evolution des dépôts du Néolithique à l’Antiquité tardive en contexte non funéraire : un premier état des lieux. Ce bilan repose sur le contenu des deux bases de données nouvellement créées compilant des dépôts d’animaux « simples » et « complexes ». Pour les dépôts simples, les données sont examinées de manière transversale, par époque et par espèce (bœuf, équidés, chien, porc, caprinés et cervidés). Les dépôts complexes, principalement concentrés dans le nord de la France, sont abordés par période. Enfin, ce sont les associations homme-animal, dont la plupart sont reprises comme des dépôts complexes, qui sont évoquées. Elles sont les plus fréquentes entre le Néolithique et La Tène ancienne. Quel que soit le type de dépôt, simple ou complexe, ce sont le bœuf, le cheval et le chien qui s’avèrent être les espèces privilégiées au cours du temps.

 

          S. Höltkemeier s’intéresse ensuite aux dépôts de faune dans les enceintes néolithiques Michelsberg dans le nord de la France et en Allemagne, avec la collaboration de L. Hachem. Ce travail bibliographique permet de mettre en évidence différentes particularités et variations spatio-temporelles, suivant le type de dépôt considéré : têtes, unités anatomiques en connexion, accumulations d’os provenant ou non de différentes parties du squelette ou animaux entiers. Au niveau des espèces représentées, les espèces domestiques sont dominantes et plus particulièrement les bovinés et les caprinés.

 

          La contribution suivante aborde Les dépôts d’animaux en fosse circulaire du Néolithique récent dans la Plaine du Rhin supérieur : les données des fouilles récentes. L’analyse de R.-M. Arbogast, C. Jeunesse, A. Denaire et P. Lefranc permet de constater que les suidés et les chiens sont majoritaires et principalement déposés sous forme de squelettes complets. Des animaux sauvages sont retrouvés, parmi lesquels le cerf et le lièvre dominent. Des associations parfois complexes sont relevées, que ce soit avec des artefacts ou des parties de squelettes d’autres espèces animales ou des restes humains.

 

          Après quoi G. Bayle et M. Salin évoquent des dépôts particuliers d’équidés à l’âge du Fer en région Centre. La majorité de cette vingtaine de squelettes complets ou partiels découverts en milieu rural dans le sud du bassin parisien provient de fosses ou silos. La nature de ces dépôts reste obscure mais les auteurs concluent que les équidés devaient jouir d’un statut particulier, compte tenu de leur fréquence au sein des faunes de l’Âge du Fer.

 

          Deux contributions de S. Foucras se succèdent ensuite. La première concerne les Dépositions d’animaux et processus rituels chez les Arvernes (IIe s. av. – Ier s. ap. J.-C.). La plupart des dépôts d’animaux sont associés au monde funéraire et peuvent prendre la forme d’offrandes alimentaires placées directement dans la tombe. Certaines dépositions ont été réalisées à proximité, plus ou moins directe, de tombes et non dans celles-ci. Les espèces animales concernées sont exclusivement domestiques et principalement des mammifères avec, par ordre d’importance, le chien, le cheval, les caprinés et enfin le porc et le bœuf, auxquels s’ajoute le coq.

 

          Le second article de S. Foucras traite d’Inhumations de chevaux chez les Arvernes (IIe-Ier s. av. J.-C.) et présente deux cas de figures bien distincts. Le premier concerne une sépulture équine découverte dans la partie supérieure d’un puits sur le site du Brézet, à laquelle était associé un petit coffre contenant des éléments de harnachement. L’hypothèse d’un dépôt rituel à caractère chtonien est privilégiée. À l’opposé de ce dépôt d’un animal isolé, des sépultures multiples de chevaux, parfois mêlés à des hommes, ont été mises au jour sur les sites de Gondole et de l’Enfer. Des pratiques funéraires ou religieuses sont envisagées afin d’expliquer ces dépôts de centaines de chevaux, sans qu’il soit aujourd’hui possible de privilégier l’une ou l’autre piste.

 

          S. Lepetz, J. Rivière et S. Frère s’intéressent ensuite à Des accumulations de cadavres d’équidés aux portes des villes romaines : pratiques hygiénistes, récupération de matières premières et équarrissage. Cette analyse combine données archéozoologiques et sources historiques modernes. Les auteurs présentent tout d’abord différents sites ayant livré des ensembles d’os d’équidés, avant de passer à la discussion. Ces dépôts essentiellement monospécifiques comptent aussi des restes de chiens et de bœufs. Les restes osseux, depuis les cadavres quasiment complets jusqu’aux os isolés, portent différentes traces de prélèvements de viande et de matière première : tendons, corne, peau, boyaux, diaphyses… Ces accumulations situées en périphérie des villes résulteraient, selon les auteurs, d’une gestion des cadavres de ces animaux via un circuit particulier. Au-delà d’une simple évacuation de leurs carcasses, c’est un ensemble d’activités artisanales liées à la récupération des matières premières qui est évoqué.

 

          La contribution suivante est signée par O. Putelat et s’intitule Archéologie des dépôts animaux et mortalité extraordinaire du cheptel bovin au premier Moyen Âge. Plaidoyer pour une redynamisation et une mise en perspective de la recherche. Des découvertes de dépôts de bovins provenant de différents sites de la Porte de Bourgogne sont présentées avant d’être comparées aux données contemporaines d’autres sites puis à des données zootechniques récentes. Ensuite, l’auteur évoque des dépôts de bovins découverts en France et datés du IIIe au XIIIe siècle qu’il met en parallèle avec les sources écrites médiévales, afin de documenter la mortalité des bovins au cours de cette période. Cette mise en perspective permet à l’auteur de conclure qu’une partie au moins des dépôts détaillés dans la première partie de l’article a été constituée à la suite d’épisodes de mortalité infectieuse. O. Putelat conclut en abordant les mécanismes de diffusion et en suggérant un recours accru aux datations radiocarbones et aux prélèvements à des fins d’analyses paléogénétiques.

 

          Le dernier article, intitulé Approche méthodologique des mortalités de masse ovines en archéologie, est le fruit du travail d’A. Binois. Après un état de la question, l’auteur définit une série de critères de suspicion devant attirer l’attention sur le terrain, dont le nombre d’individus concernés, leur représentation squelettique et l’évaluation du degré de simultanéité de leur dépôt. S’ensuit une présentation de sources historiques relatives à la gestion des cadavres qui met en lumière un indice supplémentaire potentiel, le prélèvement de la peau. Un inventaire européen, en cours, des sites ayant livré des accumulations susceptibles de résulter d’une mortalité de masse est présenté. L’auteur s’intéresse ensuite aux causes de la mortalité ovine et à leur diagnostic, sur la base d’une série de critères touchant notamment aux caractéristiques des dépôts, des populations humaines liées à ces dépôts ou encore aux traces anthropiques relevées sur les ossements. 

 

          Ce recueil rassemble des contributions variées qui offrent un état de la recherche relative aux dépôts d’ossements d’animaux. Centré sur la France, il présente cependant des perspectives plus larges grâce à des données provenant d’autres pays européens. La première partie, liant données de terrain et résultats d’analyses fauniques, permet d’illustrer la diversité des cas de figures, des interprétations et donc des comportements humains. La seconde partie mêle sources historiques, archéologiques et archéozoologiques afin de dresser des synthèses à différentes échelles. Bien qu’indéniablement orienté vers l’archéozoologie, ce riche recueil intéressera tout autant le spécialiste de la discipline que l’archéologue ou l’historien. Il témoigne en outre de l’intérêt assez neuf mais croissant pour ces dépôts d’animaux à caractère non funéraire ainsi que pour les questions d’ordre paléopathologique.

 

 

Sommaire

 

Préface, par François Poplin (7)

Avant-propos (13)

I. Etudes de cas

- Les dépôts de chevaux du site hallstattien de Marlenheim « Domaine de la Couronne d’Or » (Bas-Rhin) (Alessio Bandelli, Patrice Méniel et Yohann Thomas) (17)
- La caractérisation des dépôts animaux de La Tène ancienne à Geispolsheim « Schwobenfeld » (Bas-Rhin) (Olivier Putelat et Michaël Landolt) (25)
- Sacrifices et repas communautaires sur le site du Mesnil-Aubry « Le Bois Bouchard IV » (Val-d’Oise) (Gaetan Jouanin et Caroline Touquet Laporte-Cassagne) (69)
- Un ensemble d’inhumations associant un chien et un mouton dans l’environnement d’un sanctuaire galloromain à Pannes « Plateville » (Loiret) (Grégory Bayle et Eric Frénée) (77)
- Les dépôts animaux des abords du théâtre romain de Mandeure-Mathay (Doubs) (Laetitia Huguet)(87)
- Les dépôts animaux du fossé gallo-romain de Meistratzheim (Bas-Rhin) (EmelineBroc et AxelleMurer) (103)
- Un dépôt de bovins sur le site antique de « Chanteloup » à Moissy-Cramayel (Seine et Marne) (Olivier Cotté et Gilles Desayaud) (117)
- Quelques dépôts d’animaux de l’Antiquité à l’époque moderne dans le nord-est de la France (Caroline Lachiche) (123)
- Un bilan des connaissances sur les épizooties au Moyen Âge et un épisode de mort extraordinaire de bovins à Luxé (Charente) durant l’époque mérovingienne (Sylvain Renou, Cédric Beauval et Marie Maury ) (133)
- Inhumations de bovins sur le site médiéval et moderne d’Auby « l’Îlot Béguinage » (Nord) (Sophie Lefebvre) (145)
- Dix fosses et douze bovins témoignant d’un épisode de mortalité en masse à Camphin-en-Carembault (Nord, XVe-XVIIe s.) (Tarek Oueslati et Christine Denimal) (157)

2. Synthèses thématiques, régionales ou chronologiques

- Évolution des dépôts du Néolithique à l’Antiquité tardive en contexte non funéraire : un premier état des lieu (Ginette Auxiette) (167)
- Les dépôts de faune dans les enceintes néolithiques Michelsberg dans le Nord de la France et en Allemagne (Svenja Höltkemeier avec la collaboration de Lamys Hachem) (177)
- Les dépôts d’animaux en fosse circulaire du Néolithique récent dans la Plaine du Rhin supérieur : les données des fouilles récentes (Rose-Marie Arbogast, Christian Jeunesse, Anthony Denaire et Philippe Lefranc) (191)
- Les dépôts particuliers d’équidés à l’âge du Fer en région Centre (Grégory Bayle et Maryline Salin) (201)
- Dépositions d’animaux et processus rituels chez les Arvernes (IIe s. av. − Ier s. ap. J.-C.) (Sylvain Foucras) (209)
- Inhumations de chevaux chez les Arvernes (IIe-Ier s. av. J.-C.) (Sylvain Foucras) (217)
- Des accumulations de cadavres d’équidés aux portes des villes romaines : pratiques hygiénistes, récupération de matières premières et équarrissage (Sébastien Lepetz, Julie Rivière et Stéphane Frère) (221)
- Archéologie des dépôts animaux et mortalité extraordinaire du cheptel bovin au premier Moyen Âge. Plaidoyer pour une redynamisation et une mise en perspective de la recherche (Olivier Putelat)(249)
Approche méthodologique des mortalités de masse ovines en archéologie (Annelise Binois) (275)