Nieuwenhuyse, Olivier - Bernbeck, Reinhard - Akkermans, Peter M. M. G. - Rogasch, J.: Interpreting the late Neolithic of Upper Mesopotamia. (PALMA. Egyptology ; 9), 1 vol., 520 p., ill., cartes, couv. ill., 29 cm, ISBN : 978-2-503-54001-6, 110 €
(Brepols, Turnhout 2013)
 
Compte rendu par Laura Battini, CNRS
(laura.battini@college-de-france.fr)

 
Nombre de mots : 2784 mots
Publié en ligne le 2017-04-30
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=2205
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         Ce livre est la publication des actes d’un colloque international organisé à Leyde –Musée National d’Archéologie- en 2009 et publié en 2013. Il ne s’agit pas de la publication des résultats des fouilles des vingt dernières années, mais du questionnement de ces résultats en vue de la compréhension des changements dans les sociétés du Néolithique céramique (VIIe-VIe millénaires) du nord de la Mésopotamie/nord-est de la Syrie (ce qu’on appelle ‘Upper Mesopotamia’) et des transformations de ces sociétés en structures complexes. En effet, le Néolithique tardif est encore souvent considéré une époque de stagnation, même si les écrits de Catherine Breniquet (1984 et 1996) et d’autres auteurs (par ex. Karsgaard et Campbell/Fletcher in R.A Carter et G. Philip (éds) 2010) auraient dû modifier ce point de vue.

 

         Le livre est déjà impressionnant par le volume total des publications (46 contributions, 520 pages, 331 figures, 46 tables). Mais c’est l’angle de vue et la profondeur des réflexions qui font l’originalité et la spécificité de ce livre. Ainsi, l’introduction par deux des organisateurs du colloque (Bernbeck et Nieuwenhuyse) place déjà le livre dans une nouvelle perspective. En 15 pages très serrées, sans compter les 5 pages de bibliographie, les deux archéologues définissent les limites spatiales et temporelles du sujet. C’est la chronologie du Néolithique tardif –époque très longue mais jusqu’à maintenant relativement privée de partitions temporelles- qui est complètement reformulée à la lumière des nouvelles données de fouilles (cf. 5 tableaux p. 22-27).

           

         Les communications ont été divisées en 6 grandes sections qui –malgré quelques rares commentaires un peu rigides (Streit 2016)- correspondent à des questionnements de la recherche. Certes, comme d’autres comptes rendus l’ont souligné, certains articles pourraient trouver une autre place que celle qui leur a été attribuée. Mais cette remarque peut être faite pour n’importe quelle publication d’actes de colloque et n’enlève d’ailleurs rien à la profondeur et à la dialectique intérieure du livre.

 

         Les 1ère et 2ème sections envisagent les modes de vie tout d’abord sur une large échelle puis sur une plus petite. La troisième section concerne les matériaux, la 4ème l’évolution diachronique, la 5ème fournit un aperçu des régions limitrophes de la même époque et enfin la dernière section regroupe les articles sur un site et sa région.  Les sections n’ont pas la même longueur, ni le même nombre d’articles. La section la plus riche comprend 12 contributions (section 2, 124 pages), suivie par la sixième (9 contributions pour 103 pages), la  première (7 contributions et 77 pages). Les autres sections contiennent 6, 5 et 4 contributions pour respectivement 61, 73 et 39 pages. Du point de vue formel, il faut louer l’énorme travail d’harmonisation effectué par les éditeurs scientifiques, même si à l’heure d’internet il serait anachronique de s’arrêter à ce genre de détails.

 

            Du point de vue scientifique, les articles sont tous d’une grande qualité, mais quelques petites remarques peuvent pourtant être avancées. Par exemple pourquoi insérer la religion dans l’échelle courte et non dans la longue ? Et puis, peut-on parler de « religion » (Sarah Kielt Costello, « Using Imagery to Interpret Late Neolithic Religion ») pour le 7e-6e mill. av. J-C plutôt que de « sentiment religieux » ? Le terme de religion implique une structure, une organisation, un groupe clérical, que le Néolithique tardif ne possède pas encore. D’ailleurs, l’existence même des temples est mise en doute et aucun indice sûr ne peut être invoqué pour cette époque (Aurenche 1982 ; Margueron 1987). Les deux articles qui traitent des projectiles (Astruc/Russell et A. Gaulon), tout en reconnaissant leur fonction dans la chasse, n’abordent pas la question essentielle : peut-on envisager qu’il s’agisse d’armes utilisées contre d’autres groupes humains ? En résumé, peut-on parler de guerres néolithiques ? (cf. pour le Néolithique européen, Beyneix 2001 et 2007 ; cf. Guilaine et Zammit 2001). Enfin, la section cinq est limitée : un article sur le Levant du Sud, un sur la Mésopotamie du Sud, un sur l’Iran, un sur la Turquie du Sud-Est, un sur le Caucase du Sud… et on n’a pas le temps d’appréhender les rapports entre la zone syro-mésopotamienne (« Upper Mesopotamia ») et les autres régions. Une monographie pourrait être consacrée entièrement au sujet.

 

         Mais il ne s’agit que de remarques ponctuelles concernant des faiblesses qui, à la limite, rendent plus humain cet énorme volume. La céramique est particulièrement étudiée : 26 articles sur 46 la concernent, donc plus de la moitié du livre. Car si désormais on sait bien qu’au Proche-Orient le Néolithique est autant acéramique que céramique, l’invention de la céramique reste une avancée importante pour l’humanité, encore aujourd’hui. Et toutes les cultures du VIIe au Ve mill. se définissent en partant de la céramique (hassuna, samarra, halaf, obeid). Sept articles concernent spécifiquement la céramique Halaf. À un article qui montre la complexité des productions céramiques halafiennes, différentes presque d’un site à l’autre et les corrélations inter-régionales (F. Hole), succèdent des articles traitant de la croissante homogénéisation du décor peint (J-D. Forest), des connotations sociales des styles céramiques dans les cas où plusieurs ‘traditions’ coexistent (R. Ozbal/F. Gerritsen), des significations « religieuses » de certains motifs peints (S. Kiet Costello), de la validité de l’utilisation des motifs décoratifs seuls pour distinguer les cultures (G. Castro Gessner), des utilisations sociales de la céramique peinte (O. Nieuwenhuyse) et des analyses archéométriques de la céramique montrant que dans la région halafienne, la Dark Faced Burnished Ware est la seule céramique d’importation (M. Gregerova, I. Mateiciucova et D. Vsiansky).

 

         Deux études à part sont consacrées l’une à la vaisselle en pierre (B. Campbell) et l’autre à ce qu’on appelle la ‘vaisselle blanche’ (=céramique en gypse ou plâtre calcaire : B. Nilhamn et E. Koek), et aux raisons de leur temporaire maintien pendant l’utilisation de la céramique en terre cuite. Les deux articles montrent bien que le ‘progrès’ humain n’est pas une constante avancée puisque les hommes acceptent de maintenir -peut être pour des raisons émotionnelles, symboliques ou esthétiques- ce qui, d’un point de vue technique, semble illogique. Et que, donc, l’avancée technique mérite une phase d’appropriation mentale aussi bien que pratique.

 

         Un autre article concerne la céramique qui précède immédiatement celle d’Halaf (M. Le Mière). L’auteur montre que l’homogénéité technique de la première apparition de la céramique est suivie par une progressive différenciation dans la Djezireh. Cette homogénéité qui ne dépend pas d’une « facilité technique » est en revanche le signe d’une technique avancée dont l’origine –importée ou non- échappe encore à la compréhension. De même, la diversification entre les parties est et ouest de la Djezireh reste inexplicable.

 

         D’autres articles traitent en partie de la céramique, soit qu’il s’agisse de souligner la spécificité du Néolithique anatolien (M. Özdogan, B.S. Düring), palestinien (K. Gibbs/E.B. Banning), iranien (Y. Tonoike) ou caucasien (S. Hansen et alii), soit qu’il s’agisse d’évaluer les transformations apportées par la céramique dite de « Samarra » aux cultures Halaf (J. Oates), soit enfin qu’il s’agisse de la publication de fouilles (K. Bartl, M. Mottram, M. Molist et alii, J. Becker, W. Cruells et alii, G. Kozbe, H. Tekin, S. Sarialtun, N. Bader et M. Le Mière).

 

         Une autre partie particulièrement intéressante porte sur les pratiques funéraires. Si l’article d’A. Tsuneki fait remonter au Néolithique l’existence de cimetières hors des maisons, celui d’Y. S. Erdal est l’un des rares qui donne des précisions anthropologiques sur les morts. On y apprend, par exemple, que la mort à plus de 45 ans était très rare et que, d’un niveau à l’autre, les situations varient à un tel point que le choix des morts enterrés y est sûrement pour quelque chose. D’ailleurs, on n’a pas encore compris pourquoi parfois ce sont les adultes et parfois les enfants qui sont le plus ensevelis sous les sols des maisons, ou pourquoi certaines tombes contiennent des objets et d’autres non (Battini 1999). Y. S. Erdal et surtout K. Croucher révèlent des pratiques de traitement du corps sur les vivants et sur les morts qui ont pu servir à renforcer l’identité corporelle dans une société où elle était déjà fort développée : modifications du crâne, tatouages, scarification et décorations du corps par des objets pour les vivants, fragmentation du squelette, plâtrage du crâne et utilisation de parties du squelette pour les morts… R. Bichener s’intéresse à la relation homme/chien dans les tombes : au Proche-Orient ancien, cette relation est privilégiée (Battini 2009) non seulement puisque le chien a été le premier animal domestiqué (au XIe mill. av. J.-C.), mais aussi à cause des valeurs symboliques, médicales, multi-utilitaires, apotropaïques, liminales et affectives de l’animal.

 

         Parmi les autres thèmes traités, six articles analysent les types, la formation et le fonctionnement des communautés humaines (Campbell/Fletcher, Bernbeck, Akkermans, Frangipane, Pollock et Hopwood),  neuf les outillages et objets, qu’ils soient en obsidienne (S. Kadowaki et alii ; E. Healey), en pierre (M.T. Starzmann, O. Maeda, F. Borrell et alii, K. Duistermaat), en argile (L.Astruc/A.Russel ; A. Gaulon) ou en os (S.A. McCarty). L’article de K. Duistermaat sur l’émergence des pratiques de scellement dans la Syrie d’époque néolithique mérite une mention spéciale. Selon l’auteur, la naissance des sceaux est liée à l’émergence non seulement d’une bureaucratie centralisée, mais aussi de la propriété privée à l’intérieur d’une société communautaire.

 

         Le mérite principal de ce livre est la multiplicité des points de vue sur la société du VIIe et VIe millénaire av. J.-C. et surtout la compréhension du fait qu’il n’y a pas une évolution univoque et concordante (cf. Liverani 2009) mais des solutions différentes adaptées à des communautés humaines qui sont étroitement liées aux contingences (écologiques et des ressources) locales mais qui se ressemblent dans l’émergence de complexités sociales et d’une pensée « philosophique » ou « religieuse » du devenir humain. Il faut bien reconnaître –avec Ian Hodder et Catherine Breniquet (2016)- que ce livre est incontournable et stimule la recherche préhistorique sur le Proche-Orient ancien. 

 

 

 

Table des matières 

 

ESTABLISHED PARADIGMS, CURRENT DISPUTES AND EMERGING THEMES: THE STATE OF RESEARCH ON THE LATE NEOLITHIC IN UPPER MESOPOTAMIA Reinhard Bernbeck et Olivier Nieuwenhuyse 

17

SECTION 1: LIFEWAYS IN THE LATE NEOLITHIC: LARGE SCALE ISSUES

 

SCALE AND INTEGRATION IN NORTHERN MESOPOTAMIA IN THE EARLY 6TH MILLENNIUM CAL. BCE Stuart Campbell et Alexandra Fletcher

39

MULTISITED AND MODULAR SITES IN THE HALAF TRADITION Reinhard Bernbeck

51

LIVING SPACE, TEMPORALITY AND COMMUNITY SEGMENTATION: INTERPRETING LATE NEOLITHIC SETTLEMENT IN NORTHERN SYRIA Peter M.M.G. Akkermans

63

CONSTRAINED INNOVATION: HALAFIAN CERAMICS Frank Hole

77

SOCIETIES WITHOUT BOUNDARIES: INTERPRETING LATE NEOLITHIC PATTERNS OF WIDE INTERACTION AND SHARING OF CULTURAL TRAITS: THE CASE OF THE HALAF COMMUNITIES Marcella Frangipane

89

THE BIRTH OF A NEW CULTURE: AT THE ORIGINS OF THE HALAF Jean -Daniel Forest

101

BURNISHING, PAINTING AND FENESTRATING: SOCIAL USES OF POTTERY AT TELL KURDU Rana Ozbal et Fokke Gerritsen

107

SECTION 2: LIFEWAYS IN THE LATE NEOLITHIC: THE SMALL SCALE

 

USING IMAGERY TO INTERPRET LATE NEOLITHIC RELIGION Sarah Kielt Costello

117

SEQUENCING PRACTICES, REVEALING TRADITIONS: A CASE STUDY ON PAINTERS' BRUSHWORK Gabriela Castro Gessner

125

THE SOCIAL USES OF DECORATED CERAMICS IN LATE NEOLITHIC UPPER MESOPOTAMIA Olivier Nieuwenhuyse

135

TECHNOLOGY AND USE OF SPACE IN THE PRODUCTION OF OBSIDIAN BLADELETS AT TELL SEKER AL-AHEIMAR Seiji Kadowaki, Kenji Nagai et Yoshihiro Nishiaki

147

SPONTANEITY AND HABITUS STONE TOOL PRODUCTION IN COMMUNITIES OF PRACTICE AT FISTIKLI HOYUK Maria Theresia Starzmann

161

DEFINING A HALAF TRADITION: THE CONSTRUCTION AND USE OF SPACE Susan Pollock

171

FOOD, COMMUNITY AND THE ARCHAEOLOGICAL PAST: CREATING COMMUNITY DURING THE HALAF PERIOD AT FISTIKLI HOYUK, TURKEY Marie Hopwood

183

BODILY IDENTITY: MORTUARY PRACTICES AND BODILY TREATMENT IN THE UPPER MESOPOTAMIAN LATER NEOLITHIC Karina Croucher

191

THE ARCHAEOLOGY OF DEATH IN THE LATE NEOLITHIC: A VIEW FROM TELL EL-KERKH Akira Tsuneki

203

LIFE AND DEATH AT HAKEMI USE Yilmaz Selim Erdal

213

TELLING THE FUTURE OR HOARDING THE PAST? A HALAF CATTLE ASTRAGALUS CACHE FROM KAZANE HOYUK, SOUTHEASTERN TURKEY Sue Ann McCarty

225

THE ARCHAEOLOGY OF DOGS IN THE LATER NEOLITHIC OF UPPER MESOPOTAMIA Rachel Bichener

233

SECTION 3: MATERIALITIES AND MATERIALS

 

STONE BOWLS IN THE HALAF: MANUFACTURE, FUNCTION AND BREAKAGE AT DOMUZTEPE Bronwen Campbell

241

EXOTIC, AESTHETIC AND POWERFUL? THE NON-TOOL USE OF OBSIDIAN IN THE LATE NEOLITHIC OF THE NEAR EAST Elizabeth Healey

251

CULTURAL AFFINITIES AND THE USE OF LITHICS DURING THE 8TH TO 7TH MILLENNIA CAL. BCE IN THE NORTH LEVANT AND NORTHERN MESOPOTAMIA Osamu Maeda

267

THE FIRST HALF OF THE 7TH MILLENNIUM CAL. BCE IN THE EL KOWM BASIN, CENTRAL SYRIA: UMM EL TLEL REVISITED Ferran Borrell, Eric Boeda, Miquel Molist et Heba al Shakel

277

25 EARLY POTTERY NEOLITHIC WHITE WARE FROM TELL SABI ABYAD Bonnie Nilhamn et Ewout Koek

289

DARK FACED BURNISHED WARE AND "FINE" VERSUS "COARSE" DISTINCTIONS IN THE EARLY POTTERY ASSEMBLAGE OF THE NORTHERN LEVANT Takahiro Odaka

297

27 RETHINKING THE MAKING OF LATE NEOLITHIC POTTERY: AN EXAMPLE FROM TELL ARBID ABYAD (NORTHEAST SYRIA) Miroslava Gregerova, Inna Mateiciucova et Dalibor Vsiansky

305

SECTION 4: DIACHRONIC PROCESSES

 

28 PRIVATE MATTERS: THE EMERGENCE OF SEALING PRACTICES IN NEOLITHIC SYRIA Kim Duistermaat

315

UNIFORMITY AND DIVERSITY OF POTTERY IN THE JEZIRAH AND THE NORTHERN LEVANT DURING THE EARLY POTTERY NEOLITHIC Marie Le Miere

323

30 TRENDS IN EARLY POTTERY NEOLITHIC PROJECTILES AND WILD FAUNA EXPLOITATION AT TELL SABI ABYAD I, NORTHERN SYRIA Laurence Astruc et Anna Russell

 

31 MODELLED CLAY BALLS AND SOCIO-ECONOMIC CHANGES IN THE LATE NEOLITHIC: A PRELIMINARY ANALYSIS OF MODELLED CLAY BALLS IN HALAF COMMUNITIES Alain Gaulon

345

SECTION 5: BEYOND THE NORTHERN MESOPOTAMIAN CORE

 

LATE NEOLITHIC SOCIETY AND VILLAGE LIFE: THE VIEW FROM THE SOUTHERN LEVANT Kevin Gibbs et E. B. Banning

355

APPLES AND ORANGES? COMPARING NEOLITHIC HORIZONS Bleda S. During

367

RECONSIDERING THE LATE NEOLITHIC PERIOD IN SOUTHEASTERN TURKEY: A REGIONAL PERSPECTIVE Mehmet Ozdogan

377

NEOLITHIC SETTLEMENTS OF THE 6TH MILLENNIUM BCE IN THE SOUTHERN CAUCASUS Svend Hansen, Guram Mirtskhulava et Katrin Bastert-Lamprichs

387

BEYOND STYLE: PETROGRAPHIC ANALYSIS OF DALMA CERAMICS IN TWO REGIONS OF IRAN Yukiko Tonoike

397

SAMARRAN ISSUES Joan Oates

407

SECTION 6: SITES AND REGIONS

 

SHIR, WEST SYRIA: THE SETTLEMENT AND ITS SURROUNDINGS IN THE 7TH MILLENNIUM BCE  Karin Bartl

417

THE BENEFITS OF HINDSIGHT RECONSIDERING THE KURBAN HOYUK MIDDLE CHALCOLITHIC Mandy Mottram

429

TELL HALULA (EUPHRATES VALLEY, SYRIA): NEW DATA FROM THE LATE NEOLITHIC SETTLEMENT Miquel Molist, Josep Anfruns, Maria Bofill, Ferran Borrell, Ramon Buxo, Xavier Clop, Walter Cruells, Josep Miquel Faura, Arnau Ferrer, Anna Gomez, Emma Guerrero, Maria Sana, Carlos Tornero et Oriol Vicente

443

TELL HALAF: NEW RESULTS ON THE LATE NEOLITHIC PERIOD IN NORTHEASTERN SYRIA Jorg Becker

455

CHAGAR BAZAR IN NORTH-EASTERN SYRIA: RECENT WORK Walter Cruells, Anna Gomez, Monica Bouso, Emma Guerrero, Carlos Tornero, Ramon Buxo, Maria Sana, Miquel Molist, Abd el-Masih Baghdo et Onhan Tunca

467

THE LATE NEOLITHIC IN THE SIRNAK AREA (SOUTHEAST TURKEY) Gulriz Kozbe

479

THE CONTRIBUTION OF HAKEMI USE TO THE PREHISTORY OF UPPER MESOPOTAMIA Halil Tekin

493

A HALAF SETTLEMENT IN UPPER MESOPOTAMIA: KERKUSTi HOYUK Savas Sarialtun

503

FROM PRE-POTTERY NEOLITHIC TO POTTERY NEOLITHIC IN THE SINJAR Nikolai Bader et Marie LeMiere

513

 

 

 

Bibliographie 

 

Aurenche, O. 1982. A l’origine du temple et du palais dans les civilisations de la Mésopotamie ancienne. Ktéma 7 : 237-259.

Battini 1999. L'espace domestique en Mésopotamie de la IIIe dynastie d'Ur à l'époque paléo-babylonienne, BAR S 767. Oxford : Archaeopress.

Battini 2009. La conception des animaux domestiques et des animaux de compagnie dans la Mésopotamie d’époque historique, Actes du colloque tenu le 16 mai 2008 à l’Institut Catholique de Paris. Res antiquae VI : 169-196. Bruxelles : Éditions Safran.

Beyneix, A. 2001. Aux origines de la guerre : actes de violence et massacres dans le néolithique européen. Revue des Études Anciennes 103: 329-342.

Beyneix, A. 2007. Réflexions sur les débuts de la guerre au Néolithique en Europe occidentale. L’Anthropologie 111 : 79-95.

Breniquet, C. 1984.

Breniquet, C. 1996. La disparition de la culture Halaf. Les origines de la culture d’Obeid dans le Nord de la Mésopotamie. Paris : ERC.

Breniquet, C. 2016. Compte rendu de O. P. Nieuwenhuyse, R. Bernbeck, P. M. M. G. Akkermans,  J. Rogasch (eds), Interpreting the Late Neolithic of Upper Mesopotamia, 2013. Paléorient 42 : 207-209.

Carter, R. A. et Philip, G. (éds) 2010. Beyon the Ubaid. Transformation and Integration in the Late Prehistoric Societies of the Middle East, SAOC 63. Chicago : Chicago University Press.

Guilaine, J. et Zammit, J. 2001. Le Sentier de la guerre. Visages de la violence préhistorique. Paris : Seuil.

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