Michetti, Laura M. - Van Kampen, Iefke (a cura di): Il tumulo di monte aguzzo a veio e la collezione chigi. Ricostruzione del contesto dell’olpe Chigi e note sulla formazione della collezione archeologica della famiglia Chigi a Formello.pp. 220, 6 figure n.t., 15 Tavole di grafici, LXVI Tavole fotografiche, «Monumenti Antichi», serie miscellanea» vol. XVI, serie generale vol. LXX, cm 24,5 x 33, ISBN 978-88-7689-282-0, Euro 230,00
(Giorgio Bretschneder Editore, Roma 2014)
 
Compte rendu par Stéphane Bourdin, École française de Rome
(dirant@efrome.it)

 
Nombre de mots : 2813 mots
Publié en ligne le 2015-08-27
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
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          Si l’olpé Chigi a été au centre de l’attention ces dernières années, avec notamment le colloque de Salerne, L’Olpe Chigi. Storia di un agalma, de 2010, dont les actes ont été publiés en 2012[1], et le volume que lui a consacré Matteo D’Acunto[2], le contexte de découverte de ce chef-d’œuvre de la céramographie proto-corinthienne restait, lui, mal connu, comme le rappellent Giovanni Colonna et Gilda Bartoloni dans leur préface. L’olpé, découverte en 1882, dans le tumulus de Monte Aguzzo, a été interprétée comme une illustration de l’idéologie aristocratique corinthienne, plus ou moins consciemment reçue par les destinataires étrusques du vase. Pour approfondir ce débat, il était toutefois nécessaire de revenir sur le contexte de découverte et de présenter les données du plus monumental tumulus du territoire et d’une des plus importantes tombes de la cité étrusque de Véies (aujourd’hui dans la commune de Formello).

           

         Cet ouvrage, dirigé par Laura M. Michetti et Iefke Van Kampen, vient combler ce manque et fournir une étude complète du tumulus, du matériel de la collection Chigi et du contexte général de la tombe dans le cadre du territoire de la cité étrusque de Véies. Alors que les ouvrages précédents tentaient de définir le contexte culturel et social de réalisation de l’olpé, dans le cadre de la Corinthe des Bacchiades et des Cypsélides, cette synthèse s’intéresse, fort justement, au point de vue des « clients », les aristocraties étrusques de Véies.

           

         La préface et l’introduction reviennent sur les conditions de réalisation de cet ouvrage, qui prend place dans la série des publications sur les nécropoles archaïques, voulues par Massimo Pallottino et confiées à l’Istituto di Etruscologia e di Antichità Italiche de la Sapienza et à l’Istituto di Studi sul Mediterraneo Antico du CNR. Le matériel du tumulus Chigi, conservé au Musée de la Villa Giulia, avait été confié, en 1972, à Marisa Di Bisceglie, qui l’avait étudié dans le cadre de sa tesi di laurea, mais n’avait pas pu poursuivre ses recherches jusqu’au bout. Le catalogue du matériel présenté dans l’ouvrage suit celui que M. Di Bisceglie, décédée en 2011 et auquel le livre est dédié, avait réalisé. Les curatrices ont intégré à ce catalogue de 120 objets environ, le matériel de la collection Chigi de Formello (130 pièces environ), dont certains éléments appartenaient vraisemblablement à la tombe, et un autre lot de matériel, provenant du tumulus conservé dans le Palazzo Chigi d’Aricie.

           

         Dans une première partie, L. M. Michetti et I. Van Kampen reviennent sur les circonstances de la découverte et de la dispersion du mobilier de la tombe. Le tumulus de Monte Aguzzo se trouve au nord de l’ager Veiens, sur la route de Narce et Faléries, sur les confins du territoire de Véies, à 5 km de la ville. La découverte de la tombe est survenue probablement le 19 janvier 1882 à l’occasion de l’extraction de pouzzolane par un certain Lorenzo Marini ; l’incident fut signalé par l’intendant des Chigi, Pio Gui, dans un courrier au prince Mario Chigi Albani le 20 janvier et le prince invita immédiatement Rodolfo Lanciani à se rendre sur place, les 28-29 janvier. Lanciani établit un premier compte rendu et un croquis de la tombe, qui fut envoyé au ministère et publié presque tel quel par Gherardo Ghirardini dans les Notizie degli Scavi : ce compte rendu précisait que la chambre B n’avait livré que quatre amphores et des éléments d’un trépied de fer, et que le mobilier le plus abondant, dont l’olpé, provenait de la chambre du fond (E sur le plan). Tous les sondages entrepris par Lanciani pour découvrir d’autres tombes dans le tumulus se révélèrent négatifs. En 1913, l’État italien fit l’acquisition de l’olpé et du vase de bucchero portant un alphabet ; le reste du matériel fut acquis en 1918 et déposé à la Villa Giulia.

           

         Le tumulus, qui mesure 25 m de hauteur pour 60 m de diamètre, contenait donc une unique tombe, formée d’un couloir d’accès long de 5 m, et de trois chambres, toutes partiellement pillées, dans l’Antiquité ou plus récemment, construites en blocs de tuf et couvertes de pseudo-voûtes. La chambre de gauche a été démontée en 1903 et installée dans le jardin du Musée Archéologique de Florence, désireux de proposer aux visiteurs différents exemples de tombes étrusques. Si le tumulus n’a livré qu’une seule tombe, il n’était vraisemblablement pas isolé, puisque du matériel est signalé dans les environs – même si les notices sur la découverte d’autres tombes dans les alentours demeurent confuses et contradictoires – ; une petite nécropole a par ailleurs été fouillée non loin de là, à Coda di Monte Aguzzo, par la Surintendance en 2009-2010.

           

         La deuxième partie comprend le catalogue du matériel, soit les fiches des 122 objets provenant du tumulus réalisées par M. Di Bisceglie et revues par les curatrices, et celles des 133 objets de la Collection Chigi, rédigées par les curatrices. Les objets sont répartis en grandes catégories (céramique importée – olpé proto-corinthienne, céramique attique – ou de production locale – ollae et oinochoai de céramique dépurée peinte ; oinochoai, kylikes, kantharoi, calices, plats de bucchero ; amphores, olpai, coupes, aryballes, alabastres de céramique étrusco-corinthienne ; petites amphores, canthares, kyathoi, plats, mortiers d’impasto) et systématiquement reproduits, en dessins ou photographies, dans les planches en fin de volume. Quelques objets de la collection, manifestement plus récents (péliké lucanienne), ne proviennent pas de la tombe. Tout ce matériel est amplement commenté par grandes catégories, dans la troisième partie, sans qu’on cherche à distinguer le mobilier de la tombe elle-même de celui de la collection, ce qui s’avère difficile en raison de la rareté des données. La section sur la céramique d’importation est dominée par la question de l’olpé Chigi, à propos de laquelle est fournie une synthèse exhaustive des travaux et des débats sur son décor. Si la plupart des spécialistes semblent s’accorder sur une datation haute, vers 650-640, et attribuer au même maître au moins trois autres vases (une olpé d’Égine, un aryballos de Berlin et l’aryballos MacMillan du British Museum), l’interprétation du décor et des didascalies (en alphabet non corinthien) ou l’identification du peintre sont encore très discutées. Si l’on a pu supposer que le vase avait été réalisé à Corinthe par un artiste itinérant, d’autres ont imaginé que les didascalies avaient pu être reproduites d’après un tableau. Les scènes (chasses au lièvre, au lion, jugement de Pâris, combat hoplitique) ont, elles, été interprétées, notamment par F.-H. Massa-Pairault, comme un symbole de la paideia aristocratique, des étapes qui attendent le jeune noble étrusque ; pour M. D’Acunto, en revanche, le décor renvoie au lieu de production, et non aux destinataires, et exprime l’idéologie aristocratique des Bacchiades face à la tyrannie de Cypsélos. Les autres exemplaires de céramique importée (attique à figures noires, lucanienne à figures rouges) ne correspondent pas à la datation de la tombe (deuxième tiers VIIe-premier quart VIe s.) et sont probablement des pièces rapportées de la collection.

           

         Le reste du matériel, en particulier l’abondante série de vases de bucchero, semble correspondre à des productions locales, du territoire de Véies. Les amphores, les ollae et les coupes de céramique dépurée à décor peint de tradition géométrique, possèdent des correspondants proches dans les tumuli ou dans les tombes contemporains du territoire de la cité (Vaccareccia, Grotta Gramiccia etc.). La céramique étrusco-corinthienne de la tombe est également de production locale et peut être comparée avec la vaisselle des tombes d’Oliveto Grande ou Monte Michele. 12 balsamaires, de la seconde moitié du VIIe-premier quart VIe s. (étudiés par Daniele F. Maras) appartiennent aussi au mobilier de la tombe, mais la catégorie la mieux représentée est le bucchero, avec des types qui rentrent tous dans les formes définies par T.B. Rasmussen. Le plus ancien mobilier de la tombe est constitué par la céramique d’impasto, notamment deux amphores à décor de spirales du premier quart du VIIe s., tandis qu’une lampe à vernis noir et un plat de bucchero gris de la fin IVe-début IIIe s., réutilisé comme lampe (avec un christogramme gravé sur le pied), documentent les réouvertures / explorations successives de la tombe. Le mobilier non céramique est peu abondant, les objets métalliques ayant été pillés : une fusaïole, deux clous, un pendentif d’ivoire très mal conservé.

           

         Dans la quatrième  partie, confiée à D.F. Maras, sont présentées les inscriptions sur des objets de la tombe. Outre les didascalies de l’olpé, on trouve en effet des inscriptions sur une petite amphore de bucchero, provenant de la tombe, et sur un aryballe miniature de la collection. Sur l’amphorette, entièrement recouverte d’inscriptions de plusieurs mains, on trouve notamment le mot urur, suivi d’un alphabet qui se termine par une curieuse séquence de lettres (śauruaśzuaz). Plus bas, on voit une combinaison différente des mêmes lettres (uararzua śuauzś), suivie d’un autre alphabet. Au centre de la panse, une main différente a gravé un formulaire de don, suivi de la même série d’allitérations (mi ati anaia aχapri alice veneluśi / velθur zinace azaruazaruazaruas). L’absence de gentilice et l’épithète ati, « mère », semblent indiquer que le don a été réalisé dans un milieu familier. La « mère » Anaia a offert ce vase, produit par Velthur, à un Venel. La deuxième inscription, sur l’aryballe miniature, a été tracée avant cuisson et se lit u.na. uras pep.unas, que D.F. Maras propose d’interpréter comme le don d’un personnage d’origine falisque (Una Uras) dans la grande tombe familiale du tumulus, qui appartiendrait à la gens Pepunas. Enfin, les didascalies sur l’olpé (Αλ[εξανδ]ρος, Αθαναια, Αφροδ[ιτα]) sont interprétées par D.F. Maras comme la reproduction des légendes d’une mégalographie.

           

         La dernière partie de l’ouvrage est consacrée à l’interprétation historique du monument, replacé dans le contexte des nécropoles extra-urbaines de Véies. La tombe, qui est utilisée de l’Orientalisant moyen au premier quart du VIe s., avec du matériel appartenant en majorité à l’Orientalisant récent (dernier tiers du VIIe s.), a été largement perturbée (avec le pillage systématique des objets métalliques), ce qui empêche de comprendre combien de défunts y ont été ensevelis. Ce qui reste de son mobilier est toutefois parfaitement homogène avec les autres grandes nécropoles gentilices présentes autour de Véies (Oliveto Grande, Monte Campanile, Monte Michele, Picazzano, Vaccareccia, Monte Oliviero, Riserva del Bagno, Quaranta Rubbie), ou sur les confins du territoire (Volusia, Pantano di Grano, Colle S. Agata). Le défunt principal, enterré dans la chambre du fond, manifestait son aisance économique par la possession de pièces exotiques (comme l’olpé, peut-être un cadeau d’hospitalité ou de noce d’un Bacchiade à un Véien) ou l’abondance de la céramique. Autour du tumulus se trouvaient des tombes (aux lieux-dits Coda di Monte Aguzzo, Lo Tonno, Valle Scurella), qui ont livré du matériel orientalisant, tandis qu’aucun vestige d’habitat n’est connu.

           

         Le tumulus Chigi n’est pas le seul grand tumulus d’époque orientalisante sur le territoire de Véies. Une dizaine de grandes tombes de ce type parsèment au contraire les grandes nécropoles urbaines ou le territoire, et cinq d’entre elles (Monte Aguzzo, Pisciacavallo-Monte Tondo, Monte Olivero, Via Veientana, Monticchio-Olgiata) sont isolées dans la campagne et interprétées comme la marque du pouvoir des grandes gentes aristocratiques sur le territoire. Reprenant les analyses développées précédemment par A. De Santis pour Véies ou par M. Torelli pour Tarquinia, L.M. Michetti et I. Van Kampen décrivent ce territoire de Véies à l’époque orientalisante, réinvesti par les groupes aristocratiques, qui y construisent des centres fortifiés sur les confins (Colle Santa Agata, Monte Roncione, Prima Porta, Acquafredda, Monte delle Grotte, Marmo Nuovo) ou de petites agglomérations contrôlant les itinéraires commerciaux, voire de grands domaines agricoles.

           

         L’ouvrage se clôt par une brève présentation du projet d’aménagement du Museo dell’Agro Veientano à Formello, qui expose une sélection du matériel provenant du territoire (à l’exception de l’olpé et de l’alphabétaire restés à la Villa Giulia et du matériel demeuré à Aricie), et par deux appendices. Le premier propose la transcription des documents d’archives (lettres de P. Gui, R. Lanciani etc. annonçant au ministère de l’Instruction publique la découverte, dossier de correspondance entre M. Chigi et un de ses fermiers, A. Perazzi, au sujet de la récupération de pouzzolane dans le tumulus en 1910-1911, correspondance autour de l’achat du matériel par l’État italien, inventaire des biens et de la collection). Le second est une courte note de Mary Anne Tafuri, qui présente les résultats de l’analyse des rares restes d’ossements conservés, quelques os d’animaux et deux fragments d’os humains graciles, qui pourraient faire penser à un défunt adulte de sexe féminin.

           

         Cette publication nous permet donc à la fois de saisir toutes les difficultés pour reconstituer, après un patient travail en archives et une étude minutieuse du mobilier, l’histoire de la fouille d’un grand tumulus orientalisant et de récupérer des données fondamentales du contexte historique de cette grande sépulture, appartenant à une famille de « seigneurs », comme les appelle G. Colonna (p. 3), contrôlant le nord du territoire de Véies et peut-être les relations avec Narce, au moment de la plus grande splendeur de la ville, avant que la lutte contre sa voisine Rome ne l’entraîne dans un irrémédiable déclin.

 


[1] E. Magione (éd.), L’Olpe Chigi. Storia di un agalma. Atti del Convegno Internazionale (Salerno, 2010), Salerne, 2012 (Ergasteria, 2).

[2] M. D’Acunto, Il mondo del vaso Chigi. Pittura, guerra e società a Corinto alla metà del VII sec. a.C., Berlin-Boston, 2013 (compte rendu : http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=2083

 

 

Indice

 

Presentazione (Gilda Bartoloni, Giovanni Colonna), 3
Introduzione (Laura M. Michetti, Iefke van Kampen), 7
Abbreviazioni bibliografiche, 9

1. Il tumulo Chigi a Monte Aguzzo: le vicende degli scavi e dei materiali 1.1. Le scoperte del 1882 (Iefke van Kampen), 31
1.2. Il tumulo di Monte Aguzzo: struttura architettonica e planimetria della tomba (Laura M. Michetti), 35
1.3. Le vicende della struttura tombale e dei materiali dopo la scoperta (Laura M. Michetti, Iefke van Kampen), 41
1.4. Le vicende recenti: scavi e ritrovamenti nell’area e il vincolo archeologico (Iefke van Kampen), 45

2. Catalogo dei materiali
Premessa (Laura M. Michetti), 49
2.1. Il corredo del tumulo Chigi
2.1.1. Ceramica d’importazione (Marisa Di Bisceglie), 51
- Ceramica protocorinzia
- Ceramica protocorinzia di fabbrica coloniale campana (?)
2.1.2. Ceramica depurata dipinta di tradizione geometrica (Marisa Di Bisceglie), 52
2.1.3. Bucchero (Marisa Di Bisceglie), 55
2.1.4. Ceramica etrusco-corinzia (Marisa Di Bisceglie), 64
2.1.5. Ceramica d’impasto (Marisa Di Bisceglie), 71
- Impasto bruno 
- Impasto rosso
- Impasto rosso-bruno
- Impasto chiaro sabbioso 
2.1.6. Bucchero grigio (Marisa Di Bisceglie), 74
2.1.7. Ceramica a vernice nera (Marisa Di Bisceglie), 74
2.1.8. Ceramica comune (Marisa Di Bisceglie), 74
2.1.9. Instrumentum (Iefke van Kampen), 74
2.1.10. Oggetti di bronzo (Iefke van Kampen), 74
2.1.11. Oggetti di avorio (Marisa Di Bisceglie), 75

2.2. I materiali della Collezione Chigi, 76
2.2.1. Ceramica d’importazione (Laura M. Michetti), 76
- Ceramica attica a figure nere 
- Ceramica lucana a figure rosse
2.2.2. Ceramica depurata dipinta di tradizione geometrica (Laura M. Michetti), 77
2.2.3. Bucchero (Iefke van Kampen), 77
2.2.4. Ceramica d’impasto  (Iefke van Kampen), 92
- Impasto bruno 
- Impasto rosso 
- Impasto chiaro sabbioso 
2.2.5. Anfore  (Iefke van Kampen), 93

3. Considerazioni sui materiali del corredo del tumulo e della Collezione Chigi
Premessa (Laura M. Michetti, Iefke van Kampen), 97
3.1. La ceramica d’importazione (Laura M. Michetti), 97
3.1.1. Ceramica protocorinzia e di fabbrica coloniale campana (?)
3.1.2. Ceramica attica a figure nere
3.1.3. Ceramica lucana a figure rosse 
3.2. La ceramica depurata dipinta di tradizione geometrica (Laura M. Michetti), 105
3.3. La ceramica etrusco-corinzia, 111
3.3.1. I vasi del servizio da mensa e da banchetto  (Laura M. Michetti), 111
3.3.2. I balsamari (Daniele F. Maras), 116
3.4. Il bucchero  (Iefke van Kampen), 121
3.5. Le anfore  (Iefke van Kampen), 131
3.6. La ceramica d’impasto  (Iefke van Kampen), 132
3.7. La ceramica a vernice nera (Laura M. Michetti), 135
3.8. La ceramica comune  (Iefke van Kampen), 135
3.9. L’instrumentum  (Iefke van Kampen), 135

3.10. Gli oggetti di metallo  (Iefke van Kampen), 136
3.11. Gli oggetti di avorio  (Laura M. Michetti), 136

4. Le iscrizioni  (Daniele F. Maras), 141
4.1. I contesti, 141
4.2. I testi etruschi, 143
4.3. Le iscrizioni dell’olpe Chigi, 148

5. Il tumulo Chigi nel quadro del territorio veiente tra orientalizzante medio e orientalizzante recente
5.1. La cronologia dei materiali del tumulo e dei materiali della Collezione  (Iefke van Kampen), 153
5.2. Il defunto «illustre» proprietario dell’olpe Chigi e le altre deposizioni (Laura M. Michetti), 155
5.3. Il corredo del tumulo Chigi a confronto con i corredi coevi di Veio e del territorio  (Laura M. Michetti),  161
5.4. Monte Aguzzo di Veio: valore e significato delle presenze archeologiche nell’area  (Iefke van Kampen), 166
5.5. Il tumulo Chigi nel contesto del territorio veiente (Laura M. Michetti), 168
5.6. Il corredo del tumulo Chigi nel nuovo allestimento del Museo dell’Agro Veientano di Formello  (Iefke van Kampen), 174

Appendice I: I documenti d’archivio  (Iefke van Kampen), 179
Appendice II: Analisi dei reperti osteologici provenienti dal tumulo di Monte Aguzzo (Mary Anne Tafuri), 201
Indici analitici; Indice dei personaggi; Indice per materie, 205
Figure nel testo; Tavole di grafici; Tavole fotografiche, 211