Caubet, Annie - Fourrier, Sabine - Yon, Marguerite (dir.): Kition-Bamboula VI. Le sanctuaire sous la colline (Travaux de la Maison de l’Orient ; 67), 416 p., 218 ill, dont 10 en coul., 30 cm, ISBN : 978-2-35668-048-8, 44 €
(Maison de l’Orient et de la Méditerranée 2014 )
 
Compte rendu par Christian Mazet, EPHE
 
Nombre de mots : 2739 mots
Publié en ligne le 2019-06-26
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=2634
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          Ce numéro 67 de la collection des Travaux de la Maison de l’Orient (TOM) de 414 pages concerne la publication finale des fouilles menées depuis 1976 par une mission de l’Université de Lyon, dirigée par Marguerite Yon (jusqu’en 2008) puis par Sabine Fourrier. Elles couvrent un important sanctuaire chypriote de Kition, l’actuelle Larnaca, situé dans le secteur dit « Bamboula », un quartier près du port d’époque classique de la cité dominé par une petite colline dont le potentiel archéologique était connu depuis le milieu du XVIIIe siècle suite à la découverte par Richard Pococke d’une trentaine d’inscriptions en phénicien[1]. Révélé en 1929 par l’archéologue suédois Einar Gjerstad, à la mémoire duquel l’ouvrage est dédié, qui y découvrit un important bothros de sculptures en calcaire et de plusieurs autels, le site fût interprété comme un ensemble cultuel consacré à Héraklès-Milqart, divinité protectrice de la dynastie royale phénicienne, du VIe à la fin du IVe s. av. J.-C. installé sur des phases précédentes remontant aux phases chypro-géométrique et archaïque[2]. La première période des fouilles françaises, de 1976 à 1981, mit en évidence l’établissement du sanctuaire dès le IXe siècle et les diverses phases d’époque archaïque (chantier B), démontrant ainsi la pérennité des lieux de culte attribuable par le matériel votif non pas seulement à la figure d’Héraklès-Milqart mais aussi à d’autres divinités. Parmi ces dernières, on relève une déesse, associée au concept, certes très général, de la fertilité, identifiée par des figurines de femmes nues, de « déesses aux bras levés » et des petites « stèles hathoriques »[3]. Les célèbres chapiteaux monumentaux découverts au XIXe siècle sur la colline de Bamboula, aujourd’hui conservés à Paris et à Berlin, confirment l’importance de ce culte local[4].

 

         L’ouvrage de 2015 analyse en particulier une zone du sanctuaire dont l’occupation couvre un arc chronologique allant de l’époque chypro-géométrique (IXe-VIIIe s. av. J.-C.) aux premiers temps de la domination de l’île par les Ptolémées. Il se compose de deux parties principales consacrées pour l’une à l’étude architecturale, pour l’autre à l’étude du mobilier. La recherche dans l’ouvrage est aidée par un utile index de l’inventaire des objets mentionnés, une bibliographie, la table des illustrations (toutes de qualité) et une série de neuf planches des plans du site reprenant les différentes phases de l’évolution architecturale du sanctuaire.

 

         Le chapitre 1 reprend l’analyse stratigraphique du chantier de l’aire sacrée fouillé de 1976 à 1989. L’étude se fonde sur la reprise systématique et critique de la documentation écrite et matérielle des fouilles, parfaitement menée par Sabine Fourrier, Annie Caubet et Marguerite Yon. Plusieurs phases d’occupation du site ont pu ainsi être recomposées, systématiquement comparées avec la périodisation auparavant proposée par les fouilleurs suédois et avec les données d’un autre grand site urbain de Kition, Kathari. La phase architecturale I (Chypro-géométrique I ?) est associée à un bâtiment dont seul un angle a été fouillé, peut-être une « maison à murs rectangulaires » selon la dénomination des fouilles suédoises. La reprise des fouilles françaises a permis de démontrer qu’il existait un hiatus stratigraphique, avec l’édification d’un bâtiment successif et d’une plate-forme, entre cette première phase et la phase II (Chypro-géométrique III/Chypro-archaïque I), véritable période des remaniements architecturaux du sanctuaire : un bâtiment rectangulaire (10 x 4m) qui connaît des réaménagements successifs, un autel de grès monolithe, une plate-forme maçonnée en briques au soubassement de pierre ou un temenos plus tardif induisent dès cette haute époque, à l’instar du matériel votif associé (dont plusieurs statuettes de « déesses aux bras levés »), l’utilisation du site comme un lieu consacré aux pratiques cultuelles. La phase suivante (phases architecturales III : Chypro-archaïque I) voit l’espace du sanctuaire se développer en plusieurs secteurs distincts évoluant autour d’une cour centrale située sur l’emplacement du grand bâtiment désormais recouvert et dont ne subsiste que le mur ouest, élevé en briques crues. Dans la cour, on trouve une série d’installations (plate-forme à la surface recouverte de cendres, autel, baignoire de calcaire) à la fonction probablement cultuelle ; à l’est, un portique dallé est construit, s’appuyant au sud sur le mur du temenos, et dans le secteur ouest se développe une série de pièces, de cour et une zone d’ateliers liés à des activités métallurgiques et textiles. Ces ateliers sont étudiés dans le chapitre 2 par Sabine Fourrier et Ella Dardaillon. La phase architecturale IV  (Chypro-archaïque II) est marquée par une autre réorganisation importante de l’espace sacré : la zone à l’est est totalement arasée et subsiste seule la zone ouest, bien que transformée, et quelques autels, plate-forme et foyers construits dans la cour centrale au sol recouvert d’une épaisse couche de cendres. L’ultime état du sanctuaire, la phase V (Chypro-classique I et II), correspond à la période d’apogée du royaume phénicien de Kition qui absorbe celui d’Idalion vers le milieu du Ve siècle av. J.-C. Il se caractérise à Bamboula par la construction de la terrasse du sanctuaire, l’édification du Bâtiment sud (chantier A), la mise en place d’un réseau d’assainissement et d’évacuation des eaux  et la construction de neôria, de grands hangars destinés à abriter les trières de la flotte de la cité.

 

         La deuxième partie de l’ouvrage est consacrée à l’analyse des différentes classes du matériel des fouilles du sanctuaire kitien : Sabine Fourrier en publie la céramique chypriote et levantine d’époque géométrique et archaïque (Chapitre 1-A), qui constitue la grande majorité du corpus, tandis qu’Iva Chirpanlieva étudie la céramique grecque importée (Chapitre 2-A), largement moins nombreuse et visiblement utilisée dans le cadre de la pratique des banquets rituels. On ne s’étonne pas d’y retrouver des productions géométriques eubéennes et attiques, de la céramique archaïque fine (coupes à bandes, coupes ioniennes) et des amphores de transport provenant de Grèce de l’Est, ainsi que pour l’époque classique de la céramique essentiellement attique. Le corpus de Kition se démarque d’ailleurs de ceux d’autres sites chypriotes. On ne retrouve pas, par exemple, de céramique figurée du style de la chèvre sauvage, pourtant bien attestée dans les grands sites côtiers de l’île à Amathonte, Salamine et Marion ainsi que dans les importants sites phéniciens de Tell Soukas, Al-Mina et Bassit. Pour la période classique, I. Chirpanlieva met aussi en évidence la nécessité de mieux connaître les données des importations attiques dans les contextes religieux phéniciens de la côte levantine. Sur ce point, le faciès des sanctuaires de Kition serait remarquable pour l’île de Chypre, les sanctuaires classiques d’Amathonte, Palaepaphos, Tamassos ou encore Kourion ayant livré peu de matériel attique ou bien du matériel de classes différentes, alors que certains sites palatiaux (Amathonte, Vouni) y trouvent des affinités plus évidentes.

 

         Les chapitres 2, 3 et 4, rédigés par Annie Caubet, présentent l’étude des figurines en terre cuite, des petits objets et des industries de la pierre (vaisselle fine, perle, bassins et autels monolithes, objets relatifs aux activités artisanales de la pêche et du tissage). Cette dernière catégorie témoigne d’activités liées à l‘utilisation de l’eau, utile aux pratiques domestiques, artisanales et cultuelles. Le corpus des petits objets en terre cuite comprend du matériel de tissage, des bouchons et jetons en terre crue et cuite, des vases composites levantins et locaux du type cup-and-saucer, habituels dans les lieux de culte chypriotes, mais aussi des lampes-coupelles tournées, indiquant peut-être des activités cérémonielles nocturnes, découvertes aussi dans le Bâtiment sud, et des appliques murales. Quelques objets en bronze, en ivoire ou en matière dure animale (outils pour le travail du textile, peigne) et en faïence, une petite figurine humaine aux bras levés enserrant un disque solaire posée sur la tête, datée vers le milieu du VIIe siècle et interprétée hypothétiquement comme le génie symbole de l’infini, Heh, complètent cet intéressant corpus. Enfin, l’étude des figurines de terre cuite, datées du Chypro-Géométrique III à la période hellénistique et en majorité fragmentaires, toutes considérées par Annie Caubet comme des offrandes déposées dans le sanctuaire, permettent de présenter l’évolution de l’artisanat local. Rares sont les importations : on recense une figurine importée du Levant et quelques statuettes attribuées à des productions proches d’Idalion ou d’Amathonte. On recense les figurines de femmes nues et « Déesses aux bras levés » (une représentation de la divinité féminine vénérée ou des orantes?), de cavaliers et de chevaux, d’animaux divers et de figurines de tradition phénicienne (Dea tyria gravida – divinités courotrophes – et Ptah Patèque, une probable représentation juvénile du dieu Milqart-Héraklès). La production locale la plus singulière demeure celle des porteuses d’offrandes du type « de Kamerlaga » et des « stèles » miniatures hathoriques du VIe siècle av. J.-C., uniques à Chypre ; ces dernières comptent, par ailleurs, parmi les seuls ex-voto à avoir été découverts in situ dans un foyer à offrandes brulées aménagé lors de la phase IV de la vie du sanctuaire (Chypro-Archaïque II). Elles représentaient selon toute vraisemblance la version miniaturisée des stèles-chapiteaux hathoriques monumentales en pierre, dont le rôle au cours des cérémonies religieuses est connu par un fragment d’amphorisque archaïque du Style d’Amathonte conservé au Musée du Louvre[5].

 

         C’est à cette dernière classe de matériel du sanctuaire, les sculptures en pierre, qu’est consacré le chapitre 5 de l’ouvrage par Marguerite Yon. Elle établit le catalogue modeste des sculptures découvertes de 1976 à 1999  (figurines humaines et animales ainsi qu’une exceptionnelle stèle-amulette magique datée de la fin du IIe – début Ier s. av. J.-C.). Cette étude est complétée par les riches découvertes de sculptures en calcaire entassées dans le bothros fouillé par Einar Gkerstad en 1929, permettant à M. Yon d’offrir au lecteur une synthèse complète et claire sur les caractères techniques et typologiques de la sculpture de Bamboula. À l’époque classique, les figurines masculines (hommes barbus, kouroi, musiciens, porteurs d’animaux, maître des lions, jeune homme à la léonté ou à la massue…) l’emportent clairement en nombre sur celles féminines et d’enfant, indiquant une prévalence du culte d’Héraklès-Milqart. Suivent une petite étude sur les stèles-chapiteaux hathoriques de Kition et de très utiles index des publications postérieures relatives aux sculptures des fouilles de 1929 et des images dites de « Milqart-Héraclès » découvertes dans le bothros.

 

         Enfin, les chapitres 6 et 7 s’intéressent au matériel inscrit des fouilles (Maria Giulia Amadasi Guzzo pour les inscriptions phéniciennes et Sabine Fourrier pour les autres inscriptions et marques diverses) et à l’étude archéozoologique du matériel faunique des fouilles du chantier B de 1981 à 1989 (Armelle Gardeisen pour les mammifères et les coquillages, Lluis Garcia Petit pour les oiseaux et Gaël Piques pour les poissons). Provenant principalement de la zone d’ateliers des phases III et IV, les ossements d’animaux ne comportent pas de traces de feu permettant de les associer aux pratiques métallurgiques ou textiles. Il conviendrait plutôt d’y voir des déchets de consommation. On note aussi l’absence totale du porc, un constat qui confirme les données d’autres sanctuaires archaïques de l’île (Aphrodite à Amathonte, Apollon Hylates à Kourion, Kition-Kathari ou Athiénou-Malloura). S’agirait-il d’un interdit religieux ? Au vu de l’état des ossements, de l’absence de traces de découpe, de leur découverte en position secondaire et des altérations taphonomiques répertoriées, les archéozoologues attribuent plutôt cette absence aux habitudes alimentaires chypriotes de la première moitié du Ier millénaire.

 

         On ne peut que se réjouir de ce type de publication en archéologie religieuse où l’intégralité du panorama du matériel fouillé d’un sanctuaire est pris en compte et rigoureusement étudié afin de proposer une interprétation nuancée et compréhensive du culte, des pratiques et de leurs évolutions. Dans leur conclusion, les éditrices de l’ouvrage proposent ainsi d’appréhender les « prérogatives et traits des divinités auxquelles était consacré le sanctuaire de Bamboula », aidées, en l’absence assurée de dédicace votive, par l’iconographie et la nature des offrandes. Si les deux caractères dominants, fécondité et protection de l’enfance, correspondent à une grande majorité des sanctuaires féminins, l’ « autre aspect prégnant est lié à la royauté et à l’expression du pouvoir royal », telles que l’évoquent les représentations de la déesse Hathor sous la protection de laquelle se placent les fidèles et dont le rôle a pu être progressivement remplacé au cours des Ve et IVe siècles par la figure d’Héraklès-Milqart. Les figures phéniciennes mentionnées, bien que rares, de Dea gravida et Ptah Patèque maîtrisant des serpents, de même que l’importance des installations hydrauliques pourraient être l’indication « de croyances dans les propriétés guérisseuses du lieu et les pouvoirs thaumaturges des divinités qui y sont abritées ». En ces points, les résultats de cet ouvrage sont remarquables et il convient  d’insister sur la nécessité de suivre cet exemple dans le choix des modalités de publications des fouilles d’un sanctuaire. C’était également le parti-pris réussi de l’excellent ouvrage de Sandrine Huber portant sur L’aire sacrificielle au nord du sanctuaire d’Apollon Daphnéphoros à Érétrie (2003). Prochainement, dans la même série d’ouvrages (Kition-Bamboula VII), la publication des fouilles de 2012 à 2014 des nécropoles de Kition est prévue (éd. Anna Cannavò, Sabine Fourrier, Alexandre Rabot). Elle permettra de mettre en lumière un autre pan des croyances et pratiques religieuses de la cité chypriote, dont la sphère du funéraire offre un complément de compréhension indispensable.

 

 


[1] R. Pococke, Description of the East and some other Countries, t. II, Londres, 1745, p. 253-254, pl. XXXIII.

[2] E. Gjerstad, The Swedish Cyprus Expedition III, 1937, p. 1-7

[3] Sur les phases archaïques du sanctuaire et le matériel relatif à la figure hathorique, voir notamment les articles précédents d’Annie Caubet, l’une des principales fouilleuse du site et également éditrice de l’ouvrage, et Marielle Pic : A. Caubet, « Le sanctuaire Chypro-archaïque de Kition-Bamboula ». In: Temples et sanctuaires. Séminaire de recherche 1981-1983. sous la direction de G. Roux. Lyon : Maison de l'Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux, 1984. pp. 107-118. (Travaux de la Maison de l'Orient, 7) www.persee.fr/doc/mom_0766-0510_1984_sem_7_1_1656 ; A. Caubet, M. Pic, « Un culte hathorique à Kition-Bamboula ». In: Archéologie au Levant. Recueil à la mémoire de R. Saidah. Lyon : Maison de l'Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux, 1982. pp. 237-249. (Collection de la Maison de l'Orient méditerranéen. Série archéologique, 12) www.persee.fr/doc/mom_0244-5689_1982_ant_12_1_1208.

[4] A. Hermary, « Un nouveau chapiteau hathorique trouvé à Amathonte ». In: Bulletin de correspondance hellénique. Volume 109, livraison 2, 1985. pp. 657-699 www.persee.fr/doc/bch_0007-4217_1985_num_109_2_4766, notamment pour Kition, p. 666-668, figs. 8-12 (Paris, Louvre, AM 93 ; Berlin, Staatliche Museen, inv. VA2715) ; A. Hermary, « Encore des chapiteaux hathoriques ». In: Cahiers du Centre d'Etudes Chypriotes. Volume 28, 1998. pp. 67-72 www.persee.fr/doc/cchyp_0761-8271_1998_num_28_1_1339. Voir aussi les recherches d’Aurélie Carbillet sur le sujet : A. Carbillet, « Un chapiteau hathorique inédit d'Amathonte (Chypre) », Ugarit-Forschungen 42, 2010, p. 97-104 ; A. Carbillet, « Hathor, la Grande Déesse et l'industrie du cuivre chypriote », dans Georgiou (A.) (éd.), Cyprus: an island culture. Society and Social Relations from the Bronze Age to the Venitian period, Oxford, 2011, p. 161-176 ; A. Carbillet, La figure hathorique à Chypre (IIe-Ier millénaires av. J.-C.), Alter Orient und Altes Testament, n° 388, Münster, 2011.

[5] Paris, musée du Louvre, inv. AM 393 D. Vente van Branteghem 1892.

 

 

Sommaire

 

Avant-propos (Marguerite Yon), p. 11-12.

Introduction (Annie Caubet, Sabine Fourrier, Marguerite Yon), p. 13-32.

Première partie – Les vestiges architecturaux

Chapitre 1. Les phases d’occupation (Sabine Fourrier avec la collaboration d’Annie Caubet et Olivier Callot), p. 35-96.

Chapitre 2. Les ateliers de la phase III (Sabine Fourrier avec la collaboration d’Ella Daradaillon), p. 97-108.

Deuxième partie – Le mobilier

Chapitre 1. La céramique

A. La céramique chypriote et levantine d’époque géométrique et archaïque (Sabine Fourrier), p. 111-172.

B. La céramique grecque importée (Iva Chirpanlieva), p. 173-227.

Chapitre 2. Les figurines de terre cuite (Annie Caubet), p. 229-259.

Chapitre 3. Les petits objets (Annie Caubet), p. 261-276.

Chapitre 4. Les industries de la pierre (Annie Caubet), p. 277-294.

Chapitre 5. Les sculptures de pierre (Marguerite Yon), p. 295-334.

Chapitre 6. Le matériel inscrit.

A. Les inscriptions phéniciennes (Maria Giulia Amadasi Guzzo), p. 335-345.

B. Autres inscriptions et marques diverses (Sabine Fourrier avec la collaboration de Jean-Pierre Olivier), p. 346-358.

Chapitre 7. La faune (fouilles 1981-1989) (Armelle Gardeisen avec la collaboration de Lluis Garcia Petit et Gaël Piques), p. 359-376.

Conclusion (Annie Caubet, Sabine Fourrier, Marguerite Yon), p. 377-390.

Index de l’inventaire : concordance, p. 391-394.

Bibliographie, p. 395-408.

Table des illustrations, p. 409-414.

Plans, I-IX.

 


N.B. : Christian Mazet prépare actuellement une thèse de doctorat sous la co-direction de M. Stéphane Verger (EPHE) et Mme Anne Coulié (musée du Louvre), ayant pour sujet "Modèles orientaux et expérimentations méditerranéennes : l’iconographie des êtres hybrides féminins de la Grèce à la péninsule ibérique à l’époque archaïque (fin VIIIe – VIe s. av. J.-C.)".