Barbier, Marc : L’artisanat de l’os à l’époque Gallo-Romaine : De l’ostéologie à l’archéologie expérimentale, (Archaeopress Roman Archaeology 16), ii+ 140 p., 57 pl. in colour, 35 £
(Archaeopress, Oxford 2016)
 
Compte rendu par Benoît Dercy
(bendercy@noos.fr)

 
Nombre de mots : 2851 mots
Publié en ligne le 2017-07-26
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=2996
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          L’ouvrage de Marc Barbier, auteur de travaux sur la tabletterie gallo-romaine[1], trouve son origine dans des fouilles préventives menées entre 1981 et 1983 à Sens dans l’Yonne, à l’occasion du creusement d’un passage souterrain entre deux bâtiments de l’ancien palais des Archevêques dans lequel la ville avait décidé d’implanter son nouveau musée. Un matériel osseux abondant fut alors mis au jour, comptant notamment 39 peignes, dont certains étaient archéologiquement complets. Après en avoir établi dans le rapport de fouilles les planches et les notices, l’auteur s’est attaché à mettre en œuvre une archéologie expérimentale pour « recomposer la « caisse à outils du tabletier », retrouver la gestuelle et évaluer le contexte atelier » (introduction, p. 2), à une époque où les chercheurs accordaient peu d’importance à un tel mobilier. C’est bien d’une « expérimentation raisonnée », « à caractère scientifique » qu’il s’agit ici, bien distincte des « démonstrations » de tabletterie antique auxquelles peuvent se livrer certains artisans à l’occasion de journées ou d’animations d’archéologie à destination du grand public (conclusion, p. 78).

  

          De l’aveu même de l’auteur (p. 77), l’ouvrage adopte donc une perspective essentiellement technique, et à bien moindre échelle sociologique ou économique. Il s’organise comme suit, sans numérotation des parties : une introduction faisant état de l’origine de la recherche (p. 1-4) est suivie d’un rappel de l’état des connaissances au regard des sources (p. 5-6) et d’un cours développement sur la question de l’ « approvisionnement » en matière première (p. 7). Vient ensuite un ensemble de deux sous parties questionnant les qualités du matériau, « ostéologie » et « origine des matrices » (p. 7-17), qui constitue un préambule à l’étude à proprement parler du mobilier, envisagée à travers les opérations de « prélèvement » et de « préparation des matrices » (p. 18-23), puis par types d’objets regroupés sous le titre « archéologie expérimentale » qui constitue le cœur de l’ouvrage (p. 24-76) ; une brève conclusion (p. 77-78) et une bibliographie (p. 79-82) précèdent les 57 planches (incluant deux annexes) qui regroupent 581 figures en noir et blanc et couleurs (p. 83-139).

  

         L’introduction (p. 1-4) revient sur les conditions de découverte du mobilier archéologique, puis relate les premiers essais de reproduction de deux peignes (un triangulaire et un rectangulaire) à partir d’omoplates de bovins. L’auteur – qui reconnaît avoir appris « les rudiments » de l’ostéologie animale alors – constate une variation de qualité (forme et épaisseur) entre les différentes omoplates prélevées, imputable au mode d’élevage des bovins. Il explique la nécessité de recourir à d’autres matrices osseuses pour la fabrication des peignes en explicitant avec force détails les défauts des omoplates, en réalité fort peu exploitables. Tant de minutie peut dérouter dans une introduction, mais elle se justifie par le déroulement chronologique du compte rendu d’expérimentation et la volonté de démontrer d’emblée certaines des propriétés de la matière, dont « seul un très faible volume est véritablement exploitable » au regard de la masse du squelette de l’animal (p. 4 et fig. 2). Les échecs sur les premières pièces reproduites, mais aussi l’observation des imperfections sur les pièces originales, les ébauches ou les rejets d’atelier conduisent à analyser les vices de forme et à réfléchir à mettre au point « un équipement matériel plausible et fiable » (p. 4). L’expérience d’archéologie expérimentale s’est échelonnée de ces premiers moments de 1981 à 1996.

  

         L’ « état des connaissances » (p. 5-6) rappelle l’extrême indigence des sources antiques, textuelles et iconographiques, et le manque d’intérêt pour cet artisanat jusqu’à l’époque moderne[2], ce qui justifie dès lors pleinement l’entreprise autopsique et auturgique de l’auteur[3]. La seule source connue est une citation de Plutarque (dont la référence est redonnée, mais pas le texte original), et encore ne serait-elle pas fiable puisque le sciage au fil dont il y est question n’est pas attesté dans le matériel observé par l’auteur. D’autres erreurs sont relevées dans des ouvrages du XVIIIe siècle, expérimentations à l’appui. En raison de l’absence ou de l’insuffisance de descriptions techniques, d’une documentation iconographique et de vestiges d’outils, et en l’absence d’une expérimentation sérieuse, la littérature secondaire a pu conclure à la facilité du travail de l’os (citation p. 6 n. 23, reprise p. 48 n. 145), qui ne nécessiterait pas un outillage important, ce que dément une première liste dressée a priori par l’auteur d’outils indispensables pour les opérations de forage, de tournage, de rivetage, de décoration. L’accès aux outils, parfois retrouvés mais non repérés comme tels en fouille, se fera donc par l’expérimentation fondée sur une observation des traces laissées sur le mobilier et la « modénature des objets finis ». Il s’agit donc d’opérer un trajet qui part de l’objet témoin (archéologique) pour déterminer l’outillage utilisé afin d’aboutir à l’objet reconstitué, ergologiquement interchangeable avec le premier[4]. La question sociologique du développement d’une profession et d’ateliers spécialisés de tabletterie en parallèle avec le développement urbain est déjà abordée ici dans ses grandes lignes, et poursuivie dans la partie suivante intitulée « approvisionnement » (p. 7). L’auteur y pose « quelques réflexions » - sous forme de questions laissés sans réponses - afin d’intégrer à l’expérimentation des « problématiques annexes » qui resteront toutefois à la marge dans l’ouvrage. La question de l’approvisionnement en os, parallèle à celle du ravitaillement en viande, est abordée, de même que celle du traitement des déchets par l’artisan (en périphérie de la ville ou dans la boutique-atelier ?), mais globalement, le chapitre évacue aussi vite qu’il les pose les questions, et manque cruellement de références bibliographiques sur la boucherie romaine.

  

         La partie « ostéologie » (p. 8) regroupe des remarques de deux ordres. Les premières concernent la nature du matériau et le choix de l’os : le travail de l’os (tube irrégulier évidé) est plus difficile à réaliser que celui de l’ivoire (massif, pouvant être raclé) ou du bois de cervidé (de diamètre réduit, contenant du tissu spongieux, et pouvant être ramolli en surface par de l’eau froide) ; seules quelques parties du squelette peuvent être choisies comme matrices dans l’optique d’une production en série. Les secondes sont d’ordre socio-économique : elles invitent à adopter la plus grande prudence dans l’identification de vestiges de tabletterie à une production locale, rendue possible s’ils sont associés à certaines structures d’atelier (notamment la présence de rejets et d’ébauches). En particulier, les objets tournés demandent une préparation spécifique et seuls des rejets caractéristiques attestent la présence d’un tabletier tourneur. La partie suivante « origine des matrices » (p. 9-17) est plus homogène dans son contenu : après avoir posé comme principes la provenance des os de cheptels domestiques et de grande taille, et le développement d’outils métalliques comme la lame de scie qui « permet un débitage rapide et précis dans la masse » (p. 9) et donc la production à grande échelle de petits objets allongés dans la masse même des os longs, l’auteur passe ici en revue les matrices utilisées à l’époque gallo-romaine : le tabletier utilisait essentiellement des os longs, parfois plats et courts, issus de bovidés, secondairement d’équidés (dont les os sont plus durs, donc plus difficiles à travailler) ou de cervidés. Il expose ensuite les zones exploitables des os, leurs dimensions moyennes, l’utilisation qui en est faite, et certaines caractéristiques secondaires (état de dureté, transformations secondaires comme, par ex., sous l’effet du soleil…).

  

         Dans « prélèvement et préparation des matrices » (p. 19-23), il est question du débitage et de la préparation des « tablettes » ou « plaquettes » et des « baguettes ». Marc Barbier explique comment les extraire dans une diaphyse (partie médiane de l’os), en recourant vraisemblablement, outre à la scie, à un étau pour maintenir l’os ; le tranchage en percussion directe ou indirecte est à exclure. Pour abraser les surfaces et aplanir les faces externes, du sable fin, rendu progressivement pulvérulent à force de frottement, pouvait être utilisé dans l’Antiquité, mais la plane reste un outil plus efficace ; on recourait à la lime pour épanneler les baguettes. Là encore, des considérations de détails nombreuses et le rapport des expérimentations successives permettent d’aboutir à des conclusions d’ordre technologique précises qui s’adressent avant tout aux spécialistes.

  

         Le cœur de l’ouvrage réside dans les pages intitulées « archéologie expérimentale » (p. 24-76), tant il s’agit de suivre étape par étape la fabrication et la réflexion technique portée sur chaque objet ou catégorie objet, à l’occasion des reproductions qu’en a donné Marc Barbier. Sont passés en revue non la totalité des objets réalisables en os ou corne (listés dans un tableau emprunté à J.-C. Béal, p. 18), mais ceux trouvés dans le contexte de fouilles mentionné plus haut, « catégories d’objets d’une même typologie permettant de compléter l’outillage et suggérer l’agencement de l’atelier d’un tabletier généraliste » (4e de couverture) : peignes, baguettes, têtes d’épingles, charnons (éléments de charnière, pièces cylindriques creuses longtemps prises pour des parties de flûtes), jetons et objets discoïdaux, cuillères (cochlear, petite cuillère à manche long, et ligula, cuillère ovale), pyxides (boîtes ou coffres), aiguilles à chas, médaillons en bois de cerf, couteaux, stylet, boucles de ceinture, dés, peigne de tisserand ou ébauchoir-estèque de potier, fuseaux et fusaïoles, poinçons. Les gestes et outils nécessaires à la fabrication des copies à échelle 1 sont décrites en détails en suivant toutes les phases opératoires, particulièrement pour les peignes qui constituent le fleuron de la collection mise au jour, et qui offrent les plus belles planches couleurs en fin d’ouvrage (p. 102-105) : choix de l’os et de la méthode de préparation (par ébullition, par exemple) ; prélèvement des éléments sur la matrice ; préparation et assemblage de ces éléments par sciage, forage, rivetage ; décor et finitions (affûtage, effilage des dents, gravure du décor, polissage…). Des tableaux fournissent des mesures. L’outillage s’étoffe : tour, foret à main, limes diverses, rivets en fer et marteau, compas pour les décors d’ocelles… (tableau p. 32). On notera dans l’ensemble la finesse des analyses relatives aux contraintes liées à la matière elle-même ; le degré de précision des expérimentations visant à retrouver les outils et les gestes (par ex., l’analyse des résultats du tournage des baguettes sur trois tours expérimentaux, p. 48-52).

  

         La conclusion (p. 77-78) revient sur des considérations relatives au métier de tabletier : « deux catégories d’artisans pouvaient coexister, l’un doté de dispositifs permanents, l’autre n’ayant qu’un minimum d’outils. » La production allait d’objets très soignés issus d’ateliers fixes en milieu urbain, aux plus rudimentaires, monoblocs, en milieu urbain ou rural. À coup sûr, l’outillage ne pouvait être minimaliste, et l’évolution du travail de l’os ne s’est accomplie qu’avec l’utilisation systématique de la scie et de limes, mais aussi l’adoption du tour qui a permis d’augmenter la productivité. Quelques considérations historiques générales, reprenant à J.-C. Béal l’idée d’une importation en Gaule d’une tradition de tabletterie venue d’Italie (non datée), achèvent l’ouvrage.

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         On l’aura compris, les parties, au volume très variable, manquent parfois d’homogénéité dans le contenu, et les moments ne sont pas rares où le lecteur peut perdre le fil, notamment dans les passages les plus techniques et descriptifs. L’ouvrage manque, de fait, de lisibilité : il est difficile d’avoir accès aux informations essentielles dans la masse de données fournie, rédigée parfois au moyen d’un lexique très spécialisé qui rend la tâche du lecteur ardue. Il manque clairement à l’ouvrage une conclusion plus développée qui reprenne clairement les apports de l’étude (nous en listons les principaux ci-après) ; un glossaire et un index qui permettraient un renvoi à des termes techniques récurrents ou à quelques aspects de la question abordés dans différentes parties (comme les questions sociologiques ou économiques). Certaines notes peuvent paraîtres inutiles car redondantes avec le texte (n. 100 p. 34) ou insignifiantes (n. 26 p. 7, semblant vouloir introduire un moment de décontraction au sein d’un développement sérieux ?). Outre l’absence récurrente d’accents du français dans les titres du fait que l’éditeur est anglais, la typographie et la mise en page occasionnent quelques problèmes de hiérarchisation des paragraphes gênant également la lecture (comme une énumération à deux termes mais développée sur 3 tirets, le dernier devant être un alinéa, p.7 ; le dernier alinéa p. 5 est malvenu puisque le paragraphe est dans la continuité de l’exemple précédent…). Mais surtout, l’auteur a, de son propre aveu, renoncé à toute perspective historique en n’incluant aucune datation des objets étudiés ; il renvoie en conclusion, non sans désinvolture, aux travaux de J.-C. Béal, M. Feugère, I. Bertrand et I. Rodet-Belarbi « qui font référence en la matière » (p. 77). Il aurait pu donner quelques jalons plus précis au moyen de références en notes de bas de page, permettant ainsi d’élaborer une typochronologie minimale, particulièrement pour les peignes à ocelles dont les modèles sont connus du IVe au VIIe siècle ! Pire, l’auteur n’a pas même rappelé en introduction que les structures de Sens dans lesquelles le mobilier étudié ici a été trouvé sont datées des IIIe et IVe siècles. Il se prive ainsi très certainement d’un lectorat soucieux d’étudier ces objets en les replaçant dans des séries par ailleurs constituées.

  

         Il reste que l’ouvrage est remarquable par ses apports d’ordre technique nombreux : il permet de reconstituer la chaîne opératoire d’un tabletier, de l’approvisionnement en matière première à la finition de l’objet, en allant dans certains cas jusqu’à envisager son utilisation et évoquer, outre le geste du fabricant, celui de l’utilisateur de l’objet fabriqué : ainsi, l’ « efficacité » de la reproduction exacte du peigne triangulaire « n’est pas flagrante » car « on ne peut se coiffer qu’en faisant pénétrer la denture en tenant une mèche de cheveux ou, mieux encore, en se peignant avec les cheveux encore mouillés. » (p. 32). Ailleurs, la réplique d’un objet à la fonction indéterminée est mise à l’épreuve de la pratique : il pourrait s’agir aussi bien d’un peigne pour filer la laine que d’un ébauchoir-estèque de potier (p. 74 et fig. 469-471). Marc Barrier fait ici la démonstration que l’outil inclut son mode d’emploi[5]. Un autre apport consiste à avoir matérialisé l’outillage et l’appareillage dont on n’a aucun témoignage archéologique, et apporté des réponses sur les dispositifs techniques et la manœuvre : comment maintenir une pièce lors du travail ? Comment la mettre en rotation ? (ex. donné pour les baguettes, p. 47). Par ailleurs, l’auteur ne limite pas son étude à l’os, mais fait état d’artisanats travaillant d’autres matériaux, comme celui de peignes en buis (p. 45). La question du travail combiné dû à l’association de matériaux différents, comme le métal, est évoquée dans les descriptions du rivetage des éléments de peignes (p. 25) ou de la pose d’une lame d’un couteau pliant (p. 69).

  

         Enfin, si un tel résultat est permis, c’est grâce à une méthodologie irréprochable, à la persévérance et l’honnêteté de l’auteur qui affirme explicitement sa démarche et surtout s’y tient : partir de l’objet pour le reproduire « à l’identique » ou « d’après le modèle » (passim), plutôt que chercher à produire un objet en fonction de l’effet qu’on lui prête, sans voir que le danger est précisément de définir cette efficacité selon nos critères. Si, par bien des points, le livre s’adresse essentiellement à un public de spécialistes cherchant à s’instruire techniquement sur la tabletterie, il offre l’exemple d’une démarche autopsique et auturgique menée avec le plus grand soin.

 


[1] La tabletterie gallo-romaine : contribution à l’étude de l’industrie osseuse, approche par l’archéologie expérimentale, DEA sous la direction d’Yvette Taborin (3 volumes), 1995 ; « L'atelier de tabletterie du site de Mleiha », Mleiha I. Environnement, Stratégies de subsistance et artisanats (Mission archéologique française à Sharjah), Travaux de la Maison de l'Orient méditerranéen, 29, Lyon, 1999, 203-225. Voir bibliographie p. 79 (7 références), qui comporte une erreur de date sur cette dernière référence (donnée 1997)

[2] Les premières études de l’artisanat de l’os pour les mondes romain et gallo-romain voient le jour dans les années 1980 (catalogues de J.-C. Béal en 1983 et 1984 ; articles sur les pyxides du précédent associé à M. Feugère ; article de M. Barbier dans Les Dossiers Histoire et Archéologie en 1988 … Voir bibliographie du présent ouvrage). Sur les causes sinon du mépris, du moins d’un manque d’intérêt antique et moderne pour les artisanats et matériaux quotidiens mais non nobles, voir l’introduction de notre monographie Le travail des peaux et du cuir dans le monde grec antique, Centre Jean Bérard, Naples, 2015, p. 1-5

[3] Pour acquérir une connaissance rétrospective de la technique antique, on peut procéder par « autopsie », c’est-à-dire par « l’observation par soi-même » de l’objet produit - par opposition à une connaissance acquise indirectement par le biais des témoignages. L’archéologie expérimentale ou « auturgie » consiste, quant à elle, à répéter l’opération technique en recourant aux procédés qu’on attribue aux anciens, à « fabriquer par soi-même », outiller, manipuler, faire fonctionner soi-même. Cf. Ph. Bruneau, P.-Y. Balut, Artistique et archéologie, Paris, p. 281, p. 280-283.

[4] On trouvera des considérations typochronologiques manquant ici dans M. Petitjean, Les peignes en os de l’époque mérovingienne. Évolution depuis l’Antiquité tardive, Antiquités nationales 27, 1995, p. 145-191. Disponible en ligne sur http://artefacts.mom.fr/Publis/Petitjean_1995_[peignes_en_os].pdf. Sur les peignes, on consultera la page de la base Joconde : http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/decouvrir/expositions/sens/peigne.htm

[5] Ph. Bruneau, P.-Y. Balut, Artistique et archéologie, Paris, p.281, p. 73 : la rationalité de l’outil lui « est incorporée », « ce qui fait que n’est jamais vouée à l’échec l’ambition archéologique de retrouver rétrospectivement, même sans autre information, à quoi sert un outil tombé en désuétude ».