Lamoine, Laurent - Berrendonner, Clara - Cébeillac-Gervasoni, Mireille (dir.): La Praxis municipale dans l’Occident romain. 638 pages, 59 illustrations NB, 17 x 24 cm, ISBN 978-2-84516-480-2, 35 €
(Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand 2011)
 
Compte rendu par Catherine Saliou, Université Paris 8
(catherine.saliou@laposte.net)

 
Nombre de mots : 2988 mots
Publié en ligne le 2011-09-26
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=1356
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         Un ouvrage collectif paru en 2009 sous le titre Le Quotidien municipal dans l’Occident romain rendait compte des résultats prometteurs du programme EMIRE (UMR 8210 ANHIMA) sur le quotidien institutionnel des cités (cf. Histara. Les comptes rendus, http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=690). La poursuite de ce projet et sa conjonction avec un programme consacré au monde municipal, et plus précisément aux relations entre sanctuaires et pouvoirs locaux, mis en œuvre au sein du centre « Espaces et Cultures » de l’Université de Clermont-Ferrand ont permis d’aboutir à peine deux ans plus tard à la publication, sous la direction de Laurent Lamoine, Clara Berrendonner et Mireille Cébeillac-Gervasoni, d’un nouvel ouvrage intitulé La praxis municipale dans l’Occident romain. Le livre, issu de diverses rencontres organisées dans le cadre de ces deux programmes, s’articule en quatre sections, consacrées respectivement à l’apport des sources littéraires à la connaissance de la vie municipale en Occident durant la période républicaine et le Haut Empire, aux cités et collectivités étrangères à l’ordre juridique romain, à « diverses facettes du monde municipal », et enfin à la vie des sanctuaires. On rendra compte ici séparément de chacune de ces quatre sections, en terminant par quelques remarques portant sur l’ouvrage dans son ensemble. 

 

          La première partie regroupe sept contributions portant les sources littéraires. Comme le souligne L. Lamoine en introduction, si les spécialistes de l’Orient romain ou de l’Antiquité tardive utilisent couramment les textes littéraires dans une perspective d’histoire des pratiques institutionnelles et sociales, cette approche est plus rare et plus neuve de la part de spécialistes de l’Occident et des périodes hautes. A. Valvo étudie les références à ce que l’on pourrait appeler l’idéologie municipale dans le De Officiis et le De re publica de Cicéron. F. Santangelo expose le résultat, décevant à ses yeux, de ses dépouillements d’Appien. Une réflexion sur le vocabulaire politique d’Appien et sur le traitement qu’il fait de ces sources aurait été de bonne méthode. V. E. Pistareno revient sur la question controversée des honneurs attribués à Ovide par la cité de Tomes (Ov., Pont. IV, 9,  101-104 ; 14, 51-56). A. Pistellato présente les passages de l’Histoire Naturelle de Pline l’Ancien portant directement ou indirectement sur le quotidien municipal, la prosopographie des élites locales, l’organisation et la gestion de territoires civiques (II, 137 ; XIV, 62 ; XVII, 122 ; XXVIII, 28 ; XXXIII, 78 ; XXXVII, 157).  La richesse de l’apport de Suétone est mise en évidence par S. M. Marengo. Deux contributions enfin sont consacrées au livre X de la correspondance de Pline le Jeune et à son activité en Bithynie (A. Sartori, M. Christol). Plusieurs chapitres, dispersés dans la suite du volume, mais fondés eux aussi sur une documentation essentiellement littéraire, constituent autant de compléments à cette première partie (chap. 11-12 ; chap. 21). Il est dommage que la contribution d’E. Lyasse sur Tacite, signalée p. 18, soit absente du volume, non seulement parce que l’œuvre de Tacite est particulièrement riche en détails sur la vie des cités, mais surtout parce que la présence de l’auteur des Histoires est prégnante dans les introductions de la première et de la deuxième parties du livre et dans la conclusion générale et parce que le choix de l’équipe d’accorder une attention particulière, dans les prochaines années, aux crises et à ce qu’elles révèlent des pratiques institutionnelles (p. 579-580) paraît résulter, au moins en partie, d’une réflexion sur la chronique tacitéenne des événements de 69-70.

 

          La deuxième partie est intitulée « Les institutions dans les mondes grec et indigène ». Le mot « indigène » et le choix du singulier pour les adjectifs ne laissent pas d’étonner. Si le qualificatif « indigène » s’applique aux populations vivant sur un espace donné avant leur intégration à l’ordre romain, n’y a-t-il pas une pluralité des mondes indigènes, comme il y a au reste une pluralité des mondes grecs, et les Grecs ne sont-ils pas eux-mêmes des indigènes ? Deux des chapitres de cette deuxième partie présentent au reste, entre autres mérites, celui d’inciter à prolonger la réflexion critique suscitée par cet étonnement initial : E. Melchor Gil (chap. 13), dans une très utile synthèse sur les sénats des communautés pérégrines d’Hispanie du IIIe s. av. J.-C. au Ier s. apr. J.-C., met en évidence un processus d’acculturation institutionnelle de ces communautés dont la conséquence est que l’historien ne rencontre jamais une réalité susceptible d’être qualifiée d’« autochtone ». Cl. Barat (chap. 10)  montre que la légende de l’origine sinopéenne de la statue cultuelle de Sérapis à Alexandrie fut forgée pour servir la propagande de Vespasien et fut aussitôt exploitée par la cité de Sinope, dont elle signale qu’il s’agit d’une colonie césarienne. Cette légende,  même si elle a été forgée à Alexandrie, n’a de sens que dans le cadre romain, et ne peut être qualifiée d’« indigène » ni à Alexandrie, ni — et encore moins — à Sinope. P. Cabanes (chap. 9) présente trois inscriptions témoignant du rôle joué par Rome dans la délimitation des frontières d’Ambracie entre 172 et 168 av. J.-C. (SEG 35, 685; IG IX2, 796 ; IG II2, 951). Dans deux chapitres passionnants (11-12), E. García Riaza étudie les contacts diplomatiques entre ciuitates gauloises, à partir d’une analyse précise du vocabulaire utilisé par César dans la Guerre des Gaules, et les usages de l’écrit durant l’expansion romaine en Hispanie et en Gaule. Enfin, F. Beltrán Lloris réédite et étudie les quatre tesserae paganicae connues, provenant d’Afrique (Bizerte ?), d’Italie (Villa Pitignano, Tolentino) et d’Espagne Citérieure (Gallur). Dans la réédition de la tessera de Gallur, il corrige ludus (interprété comme une forme fautive pour ludos) en Lupus (qui serait le cognomen du dédicant). Dans sa conclusion, il souligne l’importance de ces documents pour la compréhension du fonctionnement du pagus. Le pagus, comme entité territoriale et administrative, étant une subdivision du territoire de la cité telle qu’elle est conçue dans le cadre juridique romain, on ne s’explique pas le choix de faire figurer dans la deuxième partie du recueil cette contribution, qui aurait été mieux à sa place dans la troisième partie.

 

          Cette troisième section, intitulée : « Diverses facettes du monde municipal »,  regroupe huit contributions dont les quatre premières portent sur l’Italie. Les deux premiers chapitres concernent Cumes et offrent un aperçu de la richesse de la documentation épigraphique relative à cette cité (pour le volet archéologique, on se reportera à la communication de Pr. Munzi et J.-P. Brun devant la Société Française d’Archéologie Classique, Revue Archéologique 2011, p. 147-172). G. Camodeca présente une série de fragments inédits et de révisions (inédits : dédicace à un clarissimus puer, patron de la colonie à la fin du IIe-début du IIIe s. ; mention d’un M. Bennius sénateur, de la fin du IIe ou de la première moitié du IIIe s ; mention d’un interrex ; inscription funéraire mentionnant un Augustalis primus — c’est-à-dire nommé lors de l’introduction du culte —, et fournissant l’occasion de dresser la liste des Augustales de Cumes ; révisions : CIL X, 3702 ; fastes d’un collège d’affranchis, cf. C. Capaldi, « Dediche a membri della famiglia imperiale… » dans Cuma. Indagini archeologiche e nuoce scoperte, Pozzuoli, 2009, p. 197-212, sp. p. 203). Le savant italien confirme l’attribution à Cumes de l’inscription CIL X, 3699, et propose au passage de corriger en Venidius le gentilice Ventidius, donné par Tacite, de Cumanus, procurateur en Judée entre 48 et 52. Fr. Sudi-Guiral se concentre quant à elle sur le décret des décurions AÉ 1927, 158, qu’elle réédite et traduit. Par ce décret, datable des années 14-29 apr. J.-C., les décurions de Cumes, entre autres honneurs, mettent un esclave public à la disposition d’un certain Caius Cupiennius Satrius Marcianus et de ses proches. La question des esclaves publics, ainsi abordée, est traitée de façon développée dans le chapitre suivant, dû à F. Luciani et consacré à la documentation épigraphique relative aux serui et aux liberti publici dans la regio X. Cl. Berrendoner propose ensuite une synthèse sur la circulation des fonds publics entre Rome et les cités italiennes de 272 av. à 14 apr. J.-C. L’emprise croissante de Rome sur les finances civiques locales au long de cette période, attestée par les sources littéraires et épigraphiques, s’explique par l’accroissement des dépenses de guerre mais aussi par l’intégration des communautés de la péninsule dans la ciuitas Romana, rendant possible une certaine perméabilité entre les finances publiques locales et les finances de Rome. Les quatre contributions suivantes concernent l’univers municipal provincial. B. Remy s’interroge sur les modalités et les fins du bornage des territoires civiques dans les Alpes à l’époque romaine. Au croisement de l’histoire institutionnelle et de l’histoire sociale, M. Christol étudie les bénéficiaires du décurionat honoraire dans la cité de Nîmes, montrant ainsi « comment la même pratique institutionnelle peut se trouver à la confluence de stratégies familiales diverses » (p. 342).  Annonçant sa thèse à paraître, A. Hostein analyse le discours d’Eumène en faveur du rétablissement des écoles d’Autun (Panégyriques Latins V [9]), daté de 298, qui constitue une source précieuse sur l’évergétisme édilitaire dans l’empire tardif. Enfin B. Rossignol présente l’apport des inscriptions à la connaissance de la vie religieuse publique d’Apulum en Dacie et d’Aquincum en Pannonie. Ce chapitre fait office de transition avec la quatrième partie.

 

          La dernière partie de l’ouvrage porte en effet sur la vie des sanctuaires. Dans une utile synthèse sur les « lois sacrées » en Italie du VIe au Ier s. av. J.-C, M. Abensour, avec la collaboration de R. Wachter, montre que ces normes relatives aux cultes et à la gestion des sanctuaires émanent des communautés politiques concernées, et met en évidence à la fois la variété des contenus et des formulations et un mouvement d’homogénéisation, perceptible à partir du IIIe s. L’étude des liens entre les cités et leurs sanctuaires est poursuivie dans le chapitre suivant, dû à Fr. Sudi-Guiral et consacré aux gardiens des sanctuaires dans les cités d’Italie. Ces personnages sont de statuts divers, l’auteur propose d’identifier parmi eux cinq anciens esclaves publics. Suit un inventaire des attestations épigraphiques d’Asclépios/Esculape en Gaule et dans les Germanies, dont la présence dans le recueil surprend un peu. Bl. Pichon étudie ensuite les interventions des cités et des diverses collectivités (uici, collèges…) dans la monumentalisation des sanctuaires des Trois Gaules, à l’exclusion de Lyon, et met en évidence l’ambiguïté de l’adverbe publice, qui peut signifier « collectivement »  plutôt que « à titre public ». Les trois contributions suivantes témoignent de l’enracinement auvergnat du projet, porté en partie par une équipe clermontoise. Les chapitres sur les grands sanctuaires des cités arverne et vellave et  sur le sanctuaire du Puy-en-Velay sont visiblement des travaux d’étudiants. Dans le cadre d’une contribution qui témoigne d’une recherche infiniment plus aboutie, J. Trescarte met en évidence l’apport de l’étude de la céramique à la connaissance des pratiques rituelles, à partir de l’exemple du complexe cultuel du puy de Dôme (sur ce complexe passionnant, voir aussi, outre les références bibliographiques citées par l’auteur, les remarques de D. Tardy sur le théâtre cultuel du temple de Mercure, au sommet du puy : D. Tardy, « Les lieux de culte dans les édifices de spectacle gallo-romains », dans J.-Ch. Moretti, dir., Fronts de scène et lieux de culte dans le théâtre antique, Lyon, 2009, p. 175-188, sp. p. 183-185). Dans un souci de comparatisme, les responsables de la publication ont confié les deux derniers chapitres à deux médiévistes. J.-L. Fray étudie l’instrumentalisation politique des grands sanctuaires chrétiens par les pouvoirs laïcs entre le IXe et le XIIe s., L. Viallet la sacralisation de l’espace urbain à travers le culte de la Passion en Occident à la fin du Moyen Âge, avec des réflexions fort suggestives sur la mémoire collective et son encadrement officiel ainsi que sur la résurgence de formes d’évergétisme municipal.

 

          Au moment de refermer le livre, d’où vient le sentiment d’insatisfaction  qui saisit le lecteur ? Peut-être de l’éclatement des thèmes et des problématiques, que les introductions précédant chaque partie et la conclusion finale ne parviennent pas à masquer. Peut-être aussi de la qualité malgré tout inégale des contributions, dont certaines, témoignant de recherches encore inabouties, auraient pu ne pas être publiées : le fruit de l’arbre de la connaissance n’est bon que quand il est bien mûr. Plus sûrement encore cette déception vient-elle de l’inadéquation entre le titre du livre et son contenu. Le mot « praxis » s’applique à l’activité déployée en vue de la réalisation d’objectifs déterminés, ou plus généralement à « l’ensemble des pratiques par lesquelles l’homme transforme la nature et le monde » (définitions empruntées au Trésor de la Langue Française informatisé). C’est dans cette dernière acception que le terme s’est imposé dans le vocabulaire des sciences sociales. Les animateurs du projet l’appliquent quant à eux aux « modes de fonctionnement des institutions locales » (p. 12). Même en admettant cette acception à la fois plus vague et plus circonscrite que celle des dictionnaires, on constate que seules quelques contributions traitent de cet objet, ouvrant ainsi des perspectives nouvelles sur les modalités de la mise en œuvre par les collectivités de leur activité diplomatique, militaire ou politique (chap. 11-13, 18, 21) et  sur les acteurs de la vie municipale, abordés dans le cadre d’études catégorielles  (chap. 17, 24) ou d’une réflexion sur les stratégies individuelles ou collectives favorisées par le jeu institutionnel (chap. 20). Toutefois, toutes les études présentées dans ce recueil témoignent d’un travail approfondi et sérieux, aboutissant souvent à l’élaboration de dossiers de sources qui peuvent constituer pour le lecteur le point de départ de recherches ou de réflexions personnelles. Nombreuses aussi sont celles qui présentent des documents inédits ou de nouvelles interprétations. Il s’agit donc au bout du compte, malgré les quelques réserves exprimées, d’une publication où chacun trouvera quelque chose à glaner.

 

 

 

Table des matières :

 

1. Laurent Lamoine, Clara Berrendonner et Mireille Cébeillac-Gervasoni, À l’épreuve des potentialités d’un programme                                    

p. 11

I. Le quotidien municipal dans certaines sources littéraires 

 

Laurent Lamoine, Introduction                                                                   

p. 17

2. Alfredo Valvo, Le condizioni del buon governo. Temi « municipali » nel De Officiis e nel De re publica

p. 21

3. Federico Santangelo, Warfare and local government in Appian

p. 31

4. Valentina E. Pistarino, A proposito dell’immunitas ovidiana : alcuni interrogativi

p. 43

5. Antonio Pistellato, Le quotidien institutionnel chez Pline l’Ancien. Thèmes prosopographiques, institutionnels et juridiques                                                     

p. 51

6. Silvia Maria Marengo, Svetonio, le città, il principe                               

p. 71

7. Antonio Sartori, Plinio il funzionario : dal lago di Como alla Bitinia     

p. 81

8. Michel Christol, « Statum corrigere », « statum ordinare ». Remarques sur l’activité de Pline en Bithynie          

p. 93

II. Les institutions dans les mondes grec et indigène 

 

Laurent Lamoine, Introduction                                                                               

p. 109

9. Pierre Cabanes, Rome et la délimitation des frontières de la cité d’Ambracie, après la troisième guerre de Macédoine (172-168 avant J.-C.)                             

p. 113

10. Claire Barat, L’origine romaine des relations imaginaires entre le Sérapeum d’Alexandrie et Sinope                                

p. 127

11. Enrique García Riaza, Contactos diplomáticos entre civitates galas durante la intervención cesariana                                  

p. 143

12. Enrique García Riaza, Escrituras de guerra. Particularidades de la comunicación textual durante la expansión romana en Hispania y Galia   

p. 157

13. Enrique Melchor Gil, Los senados de las comunidades no privilegiadas de Hispania (s. III a.C.-s. I d.C.)                                                          

p. 175

14. Francisco Beltrán Lloris, Tesserae paganicae                                                   

p. 187

III. Diverses facettes du monde municipal 

 

Laurent Lamoine, Introduction

 

15. Giuseppe Camodeca, Sull’élite et l’amministrazione cittadina di Cuma romana

p. 219

16. Françoise Sudi-Guiral, À propos du décret des décurions de Cumes (, 1927, 158)    

p. 245

17. Franco Luciani, Servi et liberti publici dans la Regio X : nouveautés épigraphiques

p. 257

18. Clara Berrendonner, La circulation des fonds publics entre Rome et les cités italiennes durant les périodes républicaine et augustéenne (272 av. J.-C.-14 ap. J.-C.)

p. 297

19. Bernard Rémy, Bornage municipal et pâturages d’altitude dans les Alpes à l’époque romaine                                                                                                     

p. 317

20. Michel Christol, S’approcher de l’ordo, entrer dans l’ordo : le cas de Nîmes  

p. 327

21. Antony Hostein, Un acte d’évergétisme à Augustodunum-Autun (Lyonnaise) à la fin du IIIsiècle                                                        

p. 347

22. Benoît Rossignol, D’Apulum à Aquincum, quelques remarques autour du quotidien municipal et de la religion de deux cités des provinces du Danube romain

p. 363

IV. Le quotidien municipal et la vie des sanctuaires 

 

Laurent Lamoine, Introduction

 

23. Michel Aberson (avec la collaboration de Rudolf Wachter), Les « lois sacrées » en Italie du VIe au Ier siècle av. J.-C. : auteurs, formulations, applications 

p. 401

24. Françoise Sudi-Guiral, Les gardiens des sanctuaires dans les cités d’Italie     

p. 421

25. Grégoire Masson, Présence d’Asclépios/Esculape en Gaule et dans les Germanies : l’apport des inscriptions                                               

p. 433

26. Blaise Pichon, La monumentalisation des sanctuaires dans les Trois Gaules (Lyon exclu) : interventions publiques et collectives                      

p. 457

27. Claire Mitton, Les grands sanctuaires des cités arverne et vellave : un bilan contrasté                    

p. 471

28. Élise Nectoux, Le sanctuaire du Puy-en-Velay (Haute-Loire), état de la question et contexte politique                                                                        

p. 479

29. Jérôme Trescarte, Céramique et pratiques rituelles : l’exemple du complexe du puy de Dôme                        

p. 499

30. Jean-Luc Fray, Instrumentalisation politique de grands sanctuaires chrétiens par des pouvoirs laïcs issus de la décomposition de l’Empire carolingien : quelques exemples        

p. 549

31. Ludovic Viallet, Culte de la Passion et sacralisation de l’espace urbain dans l’Occident médiéval                                                             

p. 559

Conclusions 

 

32.  Laurent Lamoine, Clara Berrendonner et Mireille Cébeillac-Gervasoni, Un bilan provisoire

p. 573

33. Laurent Lamoine, Index institutionnel

p. 583

34. Mireille Cébeillac-Gervasoni, Index onomastique antique et moderne

p. 589

35. Clara Berrendonner, Index géographique

p. 609