Boislève, Julien - Dardenay, Alexandra - Monier, Florence (dir.): Peinture murale et stucs d’époque romaine : De la fouille au musée. Actes des 24e et 25e colloques de Narbonne, collection Pictor (1). 493 p., broché, ISBN 978 2 35613 089 1, 45 €.
(Ausonius Éditions, Bordeaux 2013)
 
Compte rendu par Delphine Burlot, Institut national d’histoire de l’art
(delphine.burlot@inha.fr)

 
Nombre de mots : 2775 mots
Publié en ligne le 2014-08-26
Citation: Histara les comptes rendus (ISSN 2100-0700).
Lien: http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=2054
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          Le présent ouvrage est la publication des actes de deux séminaires de l’AFPMA (Association Française pour la Peinture Murale Antique) qui se sont tenus respectivement à Narbonne en 2010 et à Paris en 2011. L’association organise régulièrement des rencontres entre les différents acteurs de l’étude des peintures murales romaines de la Gaule, archéologues, chercheurs et restaurateurs, et ce depuis sa fondation en 1979. Ses publications permettent d’informer sur l’actualité des fouilles et l’avancement de la recherche dans ce domaine, de manière plus homogène que dans les revues archéologiques régionales, cadres habituels où l’on trouve les articles traitant des fragments d’enduit peint. Cet ouvrage particulièrement riche est publié dans une nouvelle collection appelée Pictor, éditée par Ausonius (université de Bordeaux-3), dont les volumes seront consacrés à la publication des ouvrages de l’AFPMA mais également à celle de monographies, thèses et ouvrages de référence concernant le décor antique.

 

         Après une présentation de cette nouvelle collection par Alexandra Dardenay, l’ouvrage s’ouvre sur un avant-propos de Michel Fuchs et de Dominique Heckenbenner dans lequel les auteurs rappellent les principales publications de l’association et leur contribution à la diffusion de découvertes majeures pour la discipline. Ils notent la participation d’un grand nombre de jeunes chercheurs lors des deux séminaires présentés ici, ce qui témoigne du dynamisme de l’AFPMA, dont les publications contribuent de manière collégiale à l’établissement d’un Recueil des peintures murales de la Gaule.

 

          L’ouvrage est ensuite divisé en deux grandes parties, le colloque de Narbonne et le colloque de Paris, elles-mêmes subdivisées en deux parties, la première consacrée à l’actualité de la recherche, la seconde portant plus spécifiquement sur la matérialité (conservation-restauration et analyse des matériaux). Une dernière partie, très courte, rend compte de la table-ronde sur le tri sélection qui a eu lieu en novembre 2011.

 

          Il n’est pas le lieu ici de détailler chacun des trente-cinq articles publiés dans ces actes. En revanche, on peut souligner les problématiques qui reviennent au fil des cas étudiés, car elles sont spécifiques de la discipline : du fait de la fragilité des enduits peints et de leur enfouissement, leur étude consiste à observer un matériel fragmentaire et lacunaire, qui rend difficile la compréhension générale du décor et sa reconstitution. De plus, les enduits sont rarement retrouvés en contexte, c’est-à-dire encore attachés au mur sur lequel ils ont été réalisés. Lorsqu’on ne les découvre pas effondrés en place, on les retrouve dans des contextes de remblai, c’est-à-dire qu’ils ont été détruits dans l’Antiquité et ont servi de matériau de comblement lors de phases ultérieures d’aménagement du bâtiment ou de constructions proches. Dans ce dernier cas il n’est pas toujours possible de retrouver la provenance exacte du décor. Enfin une autre difficulté est celle de la sélection, problématique sous-jacente dans un grand nombre d’articles, qui fait l’objet de réflexions plus approfondies à l’occasion de la table ronde déjà mentionnée.

 

          Plusieurs articles présentés au colloque de Narbonne concernent des études en cours (V. Canut et O. Vauxion, C. Zielinski, M. Tessariol et J. Hénique, D. Heckenbenner, R. Huchin et M. Legagneux) et les conclusions données ne sont encore que des hypothèses des auteurs, qui pourront être affinées par la suite grâce à un travail interdisciplinaire regroupant les données du bâtiment, l’étude élargie à un plus grand nombre de fragments lorsque cela est possible et, le cas échéant, les résultats d’analyses et examens scientifiques sur les enduits peints.

 

         Les articles présentant des études abouties montrent bien l’apport de l’observation iconographique et matérielle des fragments à la compréhension du décor ainsi qu’à la connaissance du contexte architectural dans lequel il se trouvait. L’observation des fragments d’enduit peint provenant d’un bâtiment thermal au Thillay et représentant une voûte étoilée sur fond bleu a permis à C. Allonsius, D. Vermeersch et C. Vibert-Guigue de comprendre son système de construction. Ils ont également repéré la présence d’une saignée dans l’enduit qui aurait pu servir à la pose d’une arrivée d’eau en hauteur, sans qu’ils puissent cependant l’affirmer. L’étude des fragments d’enduit peint provenant de la villa gallo-romaine de Jonzac a permis à V. Mortreuil, S. Groetembril et K. Robin de comprendre un certain nombre d’informations sur l’architecture du bâtiment que les données archéologiques n’avaient pu livrer, comme la courbure de la voûte de la galerie étudiée et la structure des portes. S. Groetembril et Ph. Stephenson, dans leur étude du décor de la villa de la Garanne à Berre-l’Étang ont pu, à partir notamment de l’observation des traces au revers des fragments, comprendre l’agencement des murs (moellons à la base, puis élévations en terre crue). Le programme iconographique extrêmement sobre retrouvé ici (sans aucune représentation figurée) a été relié stylistiquement à d’autres décors de Gaule, appartenant au « style sévère ». L’étude du bâti de cette même villa, développé dans l’article suivant (Mathieu et Stephenson), souligne la monumentalité de la villa, sans équivalent en Gaule, ce qui laisse penser qu’elle aurait appartenu à un fonctionnaire romain.

 

          L’élargissement de l’étude au contexte historique et culturel a pu être réalisé dans un certain nombre d’articles, et celui de J. Boislève sur Mané-Vechen l’illustre parfaitement. Étudiant un ensemble de stucs de grande qualité retrouvés dans le Morbihan, l’auteur en précise la technique et replace ce type de décor dans le corpus assez restreint des décors de stuc retrouvés en Gaule. Il note que Mané-Vechen « constitue un exemple exceptionnel et peut-être un jalon important dans notre compréhension de la diffusion de cette nouvelle mode décorative » d’époque sévérienne. La recontextualisation de ce décor permet à l’auteur d’ouvrir des pistes de compréhension sur le développement de cette mode et sur l’existence et la reconnaissance d’ateliers de peintres ou stucateurs hautement qualifiés.

 

          Les traces imprimées sur les fragments lors de la mise en œuvre sont donc les témoins d’un mode de construction, d’un raffinement dans le décor ou de la fonction de la pièce dans laquelle ils se trouvaient. D’autres traces évocatrices sont les graffitis laissés par les hommes de l’Antiquité sur les enduits. Ces graffitis avaient fait l’objet d’une exposition en 2008 (Les murs murmurent, A. Barbet et M. Fuchs dir., Musée romain de Lausanne-Vidy ; http://histara.sorbonne.fr/cr.php?cr=635), et C. Allag et C. Nivelle montrent comment ils peuvent révéler tout un pan de vie quotidienne. Imprimées sur les parois de vestiaires ou de latrines situés dans des thermes publics, ces inscriptions témoignent de la vivacité des échanges, des contestations et des invectives.

 

         L’actualité de la recherche ne concerne pas seulement l’étude d’ensembles mis au jour récemment, mais porte aussi sur la reprise d’anciens dossiers, qui, à la lumière de l’évolution des connaissances, peuvent être mieux compris par les chercheurs. Dans leur étude du « décor à la Ménade » à Augst-Augusta Raurica (Suisse), M. Lehmann et L. Pillet donnent une explication claire de la situation de la domus et rétablissent, à partir des fragments trouvés au début des années 1990, une chronologie des décors. Ils parviennent à reconstituer une grande partie de la composition à partir de l’extrapolation des motifs visibles sur le petit nombre de fragments à leur disposition. La recherche sur les peintures retrouvées in situ dans la ville antique de Vienne a conduit O. Leblanc, B. Helly et C. Marcelin à se pencher sur les découvertes faites dans cette ville depuis le xixe siècle. Malgré le peu de documents d’archives à leur disposition, les auteurs parviennent à comprendre les décors mis au jour et leur situation dans la ville. Regarder les anciennes fouilles à l’aune de la compréhension actuelle de la cité antique permet de mieux interpréter les découvertes faites alors. Cette démarche permet également, par effet de miroir, de recontextualiser les découvertes récentes par une compréhension plus globale de ces décors. Malheureusement, les documents anciens ne mentionnent que les plus belles peintures, les autres morceaux ayant été négligés et détruits. Dans une moindre mesure, ce phénomène a été observé plus récemment, comme le remarque Cl. Vibert-Guigue dans son article sur les découvertes in situ. L’auteur s’intéresse à toutes les peintures découvertes en place en France. Il remarque que nombre d’entre elles, lorsqu’elles ne présentent pas un intérêt esthétique exceptionnel, sont réensevelies après avoir été documentées, privant le chercheur de son matériel d’étude : les photographies et les notes laissées par les fouilleurs sont souvent insuffisantes pour comprendre le décor, en particulier pour les fouilles des années 1970 pour lesquelles bien souvent aucun rapport de fouilles n’a été rédigé.

 

          Les articles concernant la matérialité des peintures montrent que l’examen et l’analyse scientifique des fragments permettent une compréhension plus précise et plus juste des décors observés. C’est le cas de l’article d’A. Coutelas et M. Tessariol. Les deux auteurs montrent que l’analyse des mortiers permet de repérer différents types de support pour les peintures, et que chacun d’eux est caractéristique d’un site ou d’un ensemble. Appliquée à l’étude de l’ensemble des décors d’une maison, cette analyse permet de distinguer différentes phases de son élaboration, voire différents ateliers de peintres. Elle donnera également des informations sur le soin apporté à la mise en œuvre, la finesse d’exécution et la richesse du décor.

 

          Enfin, ces actes soulignent deux des problématiques majeures qui concernent l’étude des peintures romaines antiques : la valorisation et la sélection. Ces deux questions vont de pair, puisqu’il est impossible de mettre en valeur l’ensemble des enduits peints retrouvés en fouille et il faut donc sélectionner certains d’entre eux, en fonction de l’importance qu’ils ont pour l’iconographie, l’histoire, la technique, etc. La valorisation passe à la fois par la mise en valeur matérielle des fragments (restauration et présentation en musée ou in situ) et par les reconstitutions graphiques des décors disparus. La plupart des articles publiés ici ont recours à ces reconstitutions graphiques, de façon très hétérogène. Dessins au trait ou colorés à l’aquarelle, dessins assistés par ordinateur, avec ou non l’insertion des photographies des fragments dans l’image, on dénombre presqu’autant de solutions graphiques qu’il y a d’articles. Certaines d’entre elles sont plus heureuses que d’autres, et l’on peut regretter que dans certains cas le fragment soit noyé dans le dessin, au point de disparaître au profit de la reconstitution. Parmi les solutions graphiques les mieux réussies, on appréciera tout particulièrement les reconstitutions sobres, accompagnées de la mise en valeur des fragments sur des clichés séparés où ils sont présentés seuls sur un fond uni.

 

          La mise en valeur des fragments eux-mêmes a lieu lors de la restauration. Dans un article présentant les montages adoptés par le Centre de Restauration des Peintures Murales Romaines de Soissons (CEPMR), B. Amadéi et R. Nunes-Pedroso exposent la façon dont les restaurateurs s’adaptent aux nouvelles exigences de présentation. Ainsi, les marques du mur présentes au revers des enduits, élément essentiel pour comprendre l’organisation du décor, sont parfois laissées visibles pour satisfaire la curiosité des visiteurs. Le restaurateur doit aussi trouver des solutions pour présenter un décor très lacunaire. Une réintégration excessive surchargerait l’œuvre et conduirait à la production d’un faux. Une des solutions trouvées pour la peinture de Montcy-Saint-Pierre, dont il ne reste que peu de fragments, est la projection d’une diapositive restituant le décor original sur l’œuvre même.

 

          Étudier, conserver, restaurer, présenter, toutes ces opérations participent à la mise en valeur des enduits peints. La sélection, presque obligatoire, des fragments est une préoccupation croissante des archéologues spécialistes de la peinture murale. La publication, à la fin de cet ouvrage, du compte rendu de la table ronde qui s’est tenue sur ce sujet est une contribution importante. Il s’agit de pistes de recherches ouvertes à l’occasion de « la réflexion sur l’évaluation, la sélection et la conservation des archives du sol » lancée en septembre 2011 par la sous-direction de l’archéologie. Cette réflexion, à son début, a déjà permis de soulever plusieurs problèmes. En premier lieu, celui de la reconnaissance des spécialistes de la peinture murale antique, qui n’est pas toujours évidente. En second lieu, celui du partage : la loi impose de partager le matériel archéologique retrouvé sur un terrain avec son propriétaire et cela rend difficilement accessible au chercheur la partie laissée au particulier. Enfin le problème de la conservation sélective des données est primordial. En effet, une fois étudié, une partie du matériel va être détruite, après sélection par le chercheur. Or, l’expérience montre (et certains articles présentés ici) que la reprise d’anciens dossiers permet, grâce à l’évolution des connaissances, d’aller plus loin dans la compréhension des décors. Les membres de la table ronde remarquent donc qu’il faut privilégier la documentation lors d’une fouille, en prévision d’un éventuel réexamen, ce qui n’est pas toujours possible, car les chercheurs sont souvent contraints par le temps. Les auteurs du compte rendu notent ainsi que « le temps de fouiller est rentré dans les pratiques, maintenant il faut gagner le temps d’étudier » et que toute nouvelle fouille devrait s’inscrire dans un projet scientifique à long terme.

 

          Cet ouvrage présente une belle synthèse des travaux de recherche récents sur les peintures murales romaines de Gaule. L’ambition de cette publication est de publier de nouveaux décors mis au jour afin d’augmenter le corpus de peintures murales connues. Le but est atteint et largement dépassé, puisque plusieurs articles, par la recontextualisation du décor étudié, l’inscrivent dans une vue plus large sur l’organisation des ateliers de peintres et la diffusion de modes décoratives. La connaissance plus grande de la matérialité des enduits, et la possibilité de mener des analyses de plus en plus fines et précises, augure d’une meilleure compréhension des décors peints.

 

 

Table des matières

 

A. Dardenay

Présentation de la collection Pictor (p. 9)

M. E. Fuchs, D. Heckenbenner

Avant-propos (p. 11)

 

Colloque de Narbonne, 12 et 13 novembre 2010

M. E. Fuchs

Hommage à Raymond Sabrié (p. 15)

 

Actualité de la recherche

V. Canut, O. Vauxion,

Les peintures murales romaines de la rue de Catalogne à Narbonne (Aude) (p. 17)

R. Sabrié,

Décors des IIe, IIIe et IVe styles de la rue D du Clos de la Lombarde à Narbonne (p. 27)

C. Zielinski,

Les peintures murales romaines de la rue des Magnans à Aix-en-Provence (p. 47)

C. Allag,

Saint-Vivien (Charente-Maritime) : un décor à réseau (p. 65)

V. Mortreuil, S. Groetembril, K. Robin,

Le décor stuqué de la villa gallo-romaine de Jonzac (Charente-Maritime) (p. 77)

M. Tessariol, J. Hénique,

Nouvelles approches de l’équipement décoratif de la domus de la rue du Hâ (Bordeaux, Aquitaine) de la première moitié du Ier siècle p.C. (p. 93)

C. Allonsius, A. Devillez, avec la collab. de P. Flotté,

Les peintures murales de Brumath (Bas-Rhin), rue du Général-Rampont (p. 105)

M. Mondy, M. Thorel, S. Augry,

Les enduits peints de l’îlot Sainte-Chrétienne à Metz (p. 117)

D. Heckenbenner,

Les décors figurés de la pièce 16 de la villa de Saint-Ulrich à Dolving (Moselle) (p. 131)

J. Boislève,

L’utilisation du relief dans les décors de la villa gallo-romaine de Mané-Véchen (Morbihan) (p. 137)

J. Boislève, P. Vallat,

La villa de Coste Deferne, une peinture découverte au Puy-en-Velay (Haute-Loire) (p. 157)

S. Groetembril, M. Tessariol,

Andilly-en-Bassigny et Poitiers (Hôpital Pasteur). Décors de petites salles voûtées à l’époque sévérienne (p. 173)

R. Huchin, avec la collab. de M. Legagneux,

Les peintures murales du site Pasteur, Vieux-Capucins, Châteaudun, à Chartres (Eure-et-Loir). Les décors des secteurs 1, 2, 3 et 5 (p. 187)

O. Leblanc,

La maison aux Peintures, Saint-Romain-en-Gal (Rhône). Un exemple de l’apport des peintures à la compréhension des vestiges (p. 207)

M. Lehmann, L. Pillet,

Le décor à la ménade d’Augst-Augusta Raurica (Suisse) (p. 215)

 

Méthodologie - Conservation-Restauration

A. Barbet, J. Carayon,

La base Décors antiques adaptée à l’expertise des détails (p. 225)

A. Wagner, S. Bujard,

Étude et restauration des peintures fragmentaires du palais de Derrière la Tour d’Avenches. L’art original d’accommoder les restes, par quatre méthodes différentes de mise sur panneau (p. 237)

B. Amadei-Kwifati, R. Nunes Pedroso,

Les méthodes mises au point au CEPMR en matière de restauration des enduits peints. Panorama des dix dernières années (p. 255)

R. Nunes Pedroso,

Techniques de réintégration pour les peintures murales restaurées (p. 261)

 

 

Colloque de Paris, 25 et 26 novembre 2011

Actualité de la recherche

R. Sabrié,

Peinture murale dans une ferme à Jonquières près de Narbonne (p. 269)

S. Groetembril, avec la collab. de P. Stephenson,

Programme ornemental de la villa de la Garanne à Berre-l’étang (Bouches-du-Rhône) : résultats de l’étude des peintures murales (p. 279)

V. Mathieu, P. Stephenson,

Les apports de l’analyse des décors peints pour la restitution architecturale de la villa de la Garanne, Berre-l’étang (Bouches-du-Rhône) (p. 299)

C. Allag, avec la collab. de C. Nivelle,

Poitiers (Vienne), rue Arthur-Ranc : thermes publics et expression libre (p. 317)

C. Allonsius, D. Vermeersch C. Vibert-Guigue,

La peinture de « voûte bleue étoilée » du bâtiment thermal du Thillay, au lieu-dit La Vieille Baune (Val-d’Oise) (p. 327)

M. Mondy, N. Achard-Corompt, avec la collab. d N. Froeliger,

La peinture sur fond blanc de l’une des villae gallo-romaines de Juvigny, au lieu-dit « les Monteux » (Marne) (p. 343)

S. Groetembril, J. Ollivier,

Les peintures murales d’une domus du Ier siècle à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), rue de l’Oratoire (p. 351)

E. Boissard,

Trois exemples inédits de découverte d’enduits peints antiques sur des chantiers d’archéologie préventive en Rhône-Alpes (p. 369)

O. Leblanc, avec la collab. de B. Helly C. Marcelin,

L’apport des peintures murales gallo-romaines découvertes in situ dans la ville antique de Vienne (p. 385)

O. Leblanc, B. Helly S. Nourissat,

Découvertes récentes de peintures in situ de la première moitié du Ier s. p.C. à Saint-Romain-en-Gal (p. 403)

A. Spühler,

Cerfs, cygnes et monstres marins. Un décor figuré à fond blanc de l’insula 12a d’Avenches (Suisse) (p. 409)

C. Vibert-Guigue,

La découverte in situ d’enduit peint, d’enduit en relief et de stuc d’époque romaine en France (p. 423)

G. Fray,

La peinture des Ambassadeurs à Samarkand (Ouzbékistan) : un chef d’œuvre de l’art sogdien en péril (p. 435)

L. Manolova-Jeand’heur,

Note sur le décor peint chalcolithique du tell Azmak de Stara Zagora (Bulgarie) (p. 447)

 

Analyse des matériaux 

M. Tessariol, A. Coutelas,

Apport des analyses archéométriques de peintures murales romaines : quelques exemples récents (p. 461) 

S. Treilhou,

Identification des liants organiques dans la peinture murale romaine. Première approche (p. 471)

 

Table-ronde

A. Chaillou, A. Le Bot-Helly,

Table ronde sur le « tri-sélection » : comment ramasser, que conserver, comment éliminer ? (p. 479)

 

Index des lieux (p. 485)

Coordonnées des auteurs (p. 491)